L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine s'apprête à en "goûter" un autre

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                                                          Christine se prépare pour son fantasme .

 

Ce matin-là, Christine essayait de nouveaux vêtements, devant le miroir de la chambre à coucher. Moi, assis dans le fauteuil à bascule, je regardais et donnais des appréciations.  J'aime voir les filles essayer de nouveaux vêtements. Cela les rend tellement heureuses.

Christine, belle brune, au cheveux longs, mince et sportive de vingt deux ans, avait passé la nuit avec moi. Elle avait tenu à me montrer ses tenues de printemps acquises la veille. Il y avait des choses réellement très jolies. Mais, rien n'est plus triste que des vêtements "vides", étalés sur un lit. 

Lorsqu'elle essaya la jupe à carreaux rouge et brune, coupée à la façon d'un kilt, Christine était superbe. Lorsqu'elle revêtit le chemisier blanc,  puis le pull fin, bleu-marine, elle devint radieuse. Lorsqu'elle chaussa les escarpins noirs, à talons, elle devint la plus ravissante des jeunes filles. Terriblement sexy. Christine tournait sur elle-même, devant le miroir en faisant virevolter ses longs cheveux. Belle, si belle que j'en avais le vertige. Sensuelle, divine et grâcieuse. 

Je me levais. Je m'approchais d'elle. Je la pris dans mes bras. Je la fis tournoyer. Je l'embrassais longuement. Je savourais sa bouche, sa salive, sa langue. Le goût de sa bouche était d'une excquise douceur. Nous aimions fouiller nos bouches de nos langues exploratrices et insatiables. 

Elle me fit basculer sur le lit en riant. J'étais sur le dos. Christine couché sur moi, se frottait doucement en gémissant. Nous nous sommes mis à faire l'amour. Nous faisions l'amour en nous "berçant". Nous nous berçions d'un rythme lent. J'étais à présent sur elle. J'approchais ma bouche de son oreille pour lui murmurer : < Penses-tu parfois au "cadeau" que tu m'as promis ? >. Christine m'embrassa longuement et me dit : < Bien sûr ! J'y pense tous les jours , au moins une fois ! >. Cela décupla encore mes ardeurs...

Ces mots nous excitèrent tous deux encore davantage. Accélérant nos mouvements, nous savourions ces instants d'amour comme si c'était la première fois. Christine me pris la tête entre les mains et me dit : < Tu veux ? Cet après-midi ? Un inconnu, dans un sous-bois ? >. J'accélérais mon va et vient. Ensemble nous nous mettions à jouir d'un orgasme volupteux. Un instant sublime...

Christine, allongée près de moi, sa tête contre la mienne respirait doucement. Je pensais qu'elle s'endormait. < Tu dors ? >, lui demandais-je. < Non , je pense à ce que nous projetons pour cet après-midi. > me dit-elle. Je lui montrais ma nouvelle érection en lui disant : < Regarde un peu l'état dans lequel tu me mets ! Et c'est presque tout le temps ! >. Elle prit mon sexe en main et se mit à jouer avec en me disant : < J'aime savoir qu'il ne reste pas indifférent à mes charmes ! >. Nous éclations de rire, heureux...

< Tu veux vraiment le faire cet après-midi ? > demandais-je encore. Elle se serra contre moi pour me préciser : < Oh  oui. On va bien préparer ça. Mais n'hésitons pas à faire au moins cent kilomètres, afin de ne jamais risquer de revoir la personne. Quoi que le monde est si petit !>. Je découvrais, une fois encore,  l'esprit pratique de Christine. Un esprit rationnel jusque dans ce fantasme commun que nous avions le désir de réaliser. J'admirais cette jeune fille autant que je l'aimais. Elle était ma "Star"...

Nous étions à nouveau très excités. < Gardons-nous bien pour cet après-midi . > me dit Christine en se levant et en se réajustant. < Regarde, ma jupe est toute fripée ! Elle est neuve et déjà bonne pour le repassage ! > . Nous éclations de rire une fois de plus... 

J'étais très excité à l'idée l'aventure qui nous attendait cet après-midi. J'en faisais quelques fois part à Christine, durant la matinée. < Moi aussi, tu sais, ça m'excite. > me fit-elle. < Allons au restaurant à midi. Ainsi, dès la fin du repas, nous partons. Il faut rouler au moins soixante dix kilomètres pour aller dans les environs de N. > proposais-je. < Oh oui, excellente idée, préparons nous. Tu veux que je reste habillée comme ce matin ? > me répondit-elle...

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23/01/2015

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