L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine et moi au cinéma (Episode 2)

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                                                             Fellation au cinéma - (Episode 2) - 

Il était vingt heure. Ce samedi soir, j'avais préparé un délicieux repas. Nous attendions l'arrivée de Laurence. Christine et moi, nous étions entrain de nous embrasser longuement dans la cuisine lorsque retentirent trois coups de sonnette. Christine se dirigea vers la porte d'entrée. Je terminais de mettre les couverts sur la belle nappe ramenée d'Ecosse l'an passé. Ma compagne revint accompagné de Laurence.

Laurence était une jeune femme plutôt belle, au physique agréable. Je m'avançais pour lui faire la bise. Elle était vêtue d'une jupe carmin, d'un blouson passé sur un pull brun et était chaussée de souliers à légers talons. Sa silhouette s'en trouvait sublimée. Christine invita Laurence à se débarrasser de sa veste de cuir avant de passer à table.

La cuisine sentait bon les effluves du gratin de courgettes et de tomates que j'avais concocté. Saupoudré de parmesan, les parfums du fromage se mêlaient subtilement à celui des légumes. Accompagné d'une salade d'endives et de carottes, le repas s'annonçait "gouteux". Laurence prit place sur ma droite, en face de Christine. Ma compagne nous servait le gratin fumant.

En mangeant, nous devisions avec joie. Laurence nous évoquait son "ex" avec beaucoup d'humour. Elle parlait également de ses passions pour la randonnée, la trekking et la montagne en général. Ses voyages en Islande, dont son ancien compagnon était originaire, lui laissaient de très agréables souvenirs. Elle nous montra quelques photographies qui ne quittaient jamais son portefeuille.

Christine proposa de prendre le dessert au salon. Elle me suggéra d'aller prendre place avec Laurence pendant qu'elle préparait nos coupe glacées. Confortablement installés sur le canapé, je faisais goûter quelques pralins à la jeune femme. Des pralins ramenés d'Ecosse et d'une étonnante délicatesse. Elle appréciait avec quelques < mmmh ! >.

Ma compagne ramena les coupes glacées. Les boules, aux parfums de vanille, pralin et pistache, furent savourer avec appétit. Un délicieux jus de mangue arrosa le tout. Christine, assise à ma droite, se penchant en avant, regardant Laurence assise à ma gauche, lança : < Vous aimeriez revivre la situation du cinéma ? >. Il y eut un silence. Laurence fit : < Là, maintenant, comme ça ? Pourquoi pas ! >.

Christine passait sa main sur ma braguette. Une grosse bosse en déformait le tissus. Après m'avoir déboutonné, avec peine, ma compagne sortit mon sexe. Ce dernier, dur comme un bout de bois, était déjà coulant à son extrémité. Du liquide séminale, causé par l'excitation, mouillait la peau fripée de mon prépuce. Je regardais Laurence, penchée en avant, qui observait avec attention les agissements de Christine.

C'est toujours un peu gênant de se retrouver le sexe à l'air devant une inconnue. Même si cette dernière est parfaitement complice de ce qui se passe. Cette gêne participe à l'excitation de la situation. Laurence me fixait dans les yeux longuement. Christine se penchait sur le côté. Ma compagne se mit à me sucer avec cette douceur incroyable à laquelle il m'a toujours été impossible de m'habituer.

Laurence regardait la scène avec une grande attention. Je pouvais entendre sa respiration beaucoup plus marquée. Parfois, après une légère apnée, due à la concentration excitée, un souffle plus fort sortait de sa bouche. A aucun moment Laurence ne fit le moindre geste d'approche. Elle restait sagement assise à observer. Christine, au bout d'une dizaine de minutes se redressa. Agitant mon sexe dans la direction de la jeune femme, elle fit : < Tentée ? >.

Laurence, d'un geste de la main, inclinant la tête dans un signe de négation, répondit : < Non merci ! Je me contente de regarder ! Mais la proposition est sympathique ! >. Christine, regardant longuement Laurence, avec son sourire coquin, fit encore : < Vous n'aimez pas ?>. La jeune femme, éclatant de rire, s'exclama : < Si ! J'adore ! Mais pas à un homme que je ne connais que depuis quelques heures ! >.

Christine se remit à sa fellation. Je la tenais par la nuque. Ma compagne adorait que je la tienne ainsi pour la "guider". Nous pouvions l'entendre gémir de plaisir. Des gargouillis caractéristiques donnaient la parfaite indication de ce qui se passait. Laurence me regarda en levant le pouce de sa main droite. Son sourire, délicieusement lubrique, son regard amusé, participaient à rendre l'instant totalement "magique".

Je restais ainsi une bonne demi-heure, à faire durer notre plaisir, à tous les trois. Tenant les cheveux de Christine en catogan, j'éjaculais. Un orgasme puissant qui se traduisit par trois saccades, de nombreux spasmes de mon corps et le rire de Laurence. Christine déglutissait en gloussant. Je me sentais fondre dans sa bouche avec une indicible douceur. Laurence, s'approchant de Christine, fit : < Délicieux ? >. Ses cheveux sous mon nez je pouvais sentir son agréable parfum. J'avais envie d'y passer mes doigts.

Ma compagne, se redressant, s'essuyant la bouche, répondit : < Un vrai nectar ! >. Nous éclatâmes de rire, tous les trois. Nous bavardâmes encore une petite demi heure avant que la jeune femme ne prenne congé. Il était vingt deux heure trente. Christine lui proposa de revenir un de ces soirs. Laurence nous invita à passer le prochain samedi soir chez elle. Elle nous parla d'une de ses spécialités culinaires.

Rendez-vous fut pris pour le samedi suivant, vingt heure...

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20/06/2015

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