L'ECRIT DE JOIE

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Christine et moi dans le bus

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                                                          Christine me suce dans le bus

Avec Christine, nous étions en vacances en Ecosse. Nous y sommes allés souvent. Nous étions le plus souvent dans ma famille à Edimbourg ou à Saint-Andrew. Nous y allions le plus souvent en avion. Je n'hésitais pas à louer une voiture lorsque nous avions le désir d'aller nous promener sur les petites routes si typiques de ce magnifique pays. Nous étions en 1995 et ce mois de juillet était particulièrement chaud et agréable. Il n'était par rare que nous prenions le bus pour quelques destinations villageoises.

Ce lundi matin nous prenions le bus à Perth. La région de Perthshire est à découvrir absolument. C'est une succession de vallées verdoyantes, de collines se découpant sur le ciel d'un bleu lapis-lazulien et de petits bourgs isolés. Les autochtones y sont d'un accueil et d'une gentillesse toute écossaise. Et il y a le fameux Loch Toy qui n'a rien à envier au Loch Ness. Je n'évoque pas les nombreuses distilleries de Whisky car je ne bois pas d'alcool. Par contre nous amions à y visiter les caves et les installations. L'odeur de l'orge et du malt laisse toujours une douce impression. Les glaces qu'on y sert souvent sont délicieuses.

Ce jour-là, nous avions organisé une randonnée le long de la Tay. Cette rivière, au gré de ses fantaisies, se transforme en torrents, en petites cascades selon les reliefs où elle coule. De plus, cet itinéraire permet de découvrir les magnifiques chateaux et parcs de la région. Le sentier balisé, partant du Grannog, passant par le parc des rapaces de Gleneagle, nous emmènerait pour une journée entière d'enchantements paradisiaques.

Nous étions assis au fond du bus. Il était huit heure du matin. Il faisait doux. La luminosité si particulière de ma merveilleuse Ecosse, envahissait tout d'une lumière diaphane. Christine évoquait la possibilité de se faire muter dans une école française. Chaque jour elle tombait encore plus amoureuse de ce pays unique. Je devais tempérer tout cela par la raison. Mon business était en France. Il me fallait encore faire fructifier mes activités avant d'envisager une installation à l'étranger.

Nous étions tous deux confortablement installés sur la banquette du fond. Les autres passagers étaient assis à l'avant. Il devait y avoir une dizaine de personnes. A chaque arrêt, il en montait d'autres mais il en descendait également. Le chauffeur à moustaches, jovial et débonnaire, plaisantait avec un couple de passagers assis sur les banquettes, juste derrière lui. Christine se mit donc tout naturellement à me tripoter.

Rapidement, je me retrouvais braguette ouverte et le sexe à l'air écossais. Ma compagne, coutumière du fait, appréciait de me tripoter dans les situations les plus insolites et les moins othodoxes possibles. Je me faisais donc masser la turbe au fond de ce bus qui parcourait une petite route du Perthshire. A plusieurs reprises, Christine m'embrassait goulûment. Elle savait bien, la coquine, que cela m'excitait encore davantage. Je mouillais comme la fuite d'un robinet...

Cette activité humide perdurait depuis une dizaine de minutes. Nous regardions les magnifiques paysages qui défilaient sous nos yeux admiratifs. C'est là, après l'arrêt du Men of stone, à côté de la poste du petit bourg, que Christine se pencha sur le côté pour se mettre à me sucer. C'était son second petit déjeuner et elle l'appréciait autant que le premier. Je restais vigilant. Le bus s'arrêtait toutes les dix minutes pour charger et décharger des passagers. Je n'allais pas tarder à décharger également...

Cela dura ainsi une bonne demi heure. C'était tellement doux et bon de me faire sucer ainsi que j'en avais la larme à l'oeil, (et la goutte au nez). Parfois, lorsque nous passions en hauteur d'une vallée, je saisissais Christine par son catogan pour la redresser. Je voulais qu'elle profite du panorama autant que de sa sucette à l'anis. Après tout, elle pourrait profiter de notre randonnée pour savourer mon sandwich derrière n'importe quel bosquet. Je le lui fit remarquer. Cela l'amusa beaucoup.

Il restait quatre kilomètres avant l'arrêt ultime qui serait le prélude de notre randonnée. Je me mis à bouger doucement du bassin. En rythme. Ainsi Christine pourrait savourer une éjaculation juste avant le départ. Cinq minutes d'une petite concentration émouvante et je lâchais mon sperme en trois saccades régulières ponctuées d'une grosse goutte. Christine gémissait de plaisir. Les yeux pleins de cette reconnaissance caractéristique, elle se serra contre moi. Nous étions si heureux tous les deux.

Nous avons récupéré nos sacs à dos sur les filets au-dessus des sièges. Nous sommes descendus du bus. Nous avons salué le chauffeur de la main. Nous nous mîmes à marcher sur le pont en bois qui traversait la Tay. Ce petit pont couvert d'une exemplaire charpente qui nous emmenerait sur le footpath, (sentier). Chemin qui longerait la Tay sur six miles. La journée fut exceptionnelle.

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23/01/2015

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