L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine et moi dans le train

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                                                            Christine me suce dans le train


Avec ma délicieuse compagne, Christine, en ce début des années quatre-vingt dix, nous aimions par-dessus tout les déplacements en avion ou en train. Nous donnions la préférence au train pour nos déplacements en France. Lorsque nous allions à l'étranger, c'était toujours en avion. Il est tellement simple de louer une voiture une fois sur place. Comme la dernière fois, en Ecosse, par exemple...

Ce mois de septembre radieux de 1993 invitait vraiment à découvrir les régions enfin désertées par ces cohortes de touristes de juillet et d'août. Rien n'est plus pénible que ces familles de Simpson. Ces familles bruyantes, qui touchent à tout, envahissent tout et consomment du congé comme on consomme du hamburger.

Nous avions décidé d'aller passer quelques jours dans ce magnifique pays d'Oc. Destination les chateaux Cathares et les citadelles du vertige. Nous partions donc de la gare de la ville voisine avec le train de huit heure quarante cinq. Cette matinée ensoleillée était une véritable invitation à l'évasion. J'avais réservé les billets de première classe. A cette époque, les TGV étaient encore confortables et luxueux.

Nous prenions place sur des sièges confortables. Le wagon des premières classes était presque vide, comme souvent. Pour ce lundi quinze septembre, rares étaient les personnes voyageant de Quimper à Carcassonne, via Paris. Comme souvent, lorsque nous partions en "expédition", ma compagne et moi étions en prise avec d'agréables excitations. C'est donc avec une douce complicité que, assis là, nous nous tripotions avec plaisir. Elle aimait être en jupe et, pour me faire de douces surprises, elle ne portait pas toujours de culotte. Une marque de bon goût...

C'est à la hauteur de Rennes que le wagon commençait à se remplir de voyageurs. Il nous fallait être plus vigilants. Par chance, la banquette voisine restait inoccupée. Ma complice m'avait ouvert la braguette depuis Lorient avec cette agilité et cette virtuosité qui lui était coutumière. J'aime tant les filles capables d'initiatives heureuses. J'étais "servi" depuis plus d'un an.

Ma coquine, se penchant sur sa gauche, après m'avoir embrassé goulument, se laissa glisser sur le côté jusqu'à avoir mon sexe dans la bouche. C'était à la fois inquiétant et excitant de me faire sucer ainsi. D'entendre le murmure des conversations, à quelques sièges, et d'être aux aguets, participaient d'un moment de plaisir total. A recommander pour lutter contre l'ennui des déplacements...

Nous arrivions à la gare de Laval. Il fallait cesser car le train allait charger de nouveaux voyageurs. Avec peine je replaçais ma turgescence dans son "sac". La bosse, ainsi crée dans mon pantalon, refusait de disparaître. Ma coquinette s'en amusait en la tenant fermement. Il y eut une dizaine de nouveaux arrivants dans le wagon. Toujours personne à nos côtés.

C'est lorsque le train démarra que ma coquine me déboutonna à nouveau. Reprenant sa noble activité, ma compagne se pencha à nouveau sur sa gauche.  Tout en appréciant, je restais d'un vigilance extrême, me servant des vitres comme d'autant de rétroviseurs. En effet, il y a toujours des casse-pieds qui circulent entre les sièges dans les trains en marche. Même dans le calme des premières classes.

Ou est le bon vieux temps des compartiments qui se fermaient avec une porte coulissante et où l'on pouvait tirer les rideaux...

Il y eut le nouvel arrêt à la gare du Mans. Une fois encore, il nous fallut cesser nos activités ludiques. Encore une fois, des voyageurs montèrent dans le wagon. D'autres en descendaient. Une fois encore, au départ du train, la banquette voisine resta déserte. Par contre, un couple de personnes âgées s'étaient installés derrière nous. Ma coquinette reprit rapidement les "choses" où elle les avait laissé. Une légère coulure maculait mon pantalon et le chemisier de ma douce. Nous avions des mouchoirs en papiers et de l'eau plate.

Toujours aux aguets, je savourais le moment autant que ma compagne. Ma compagne qui se régalait à la fois de la situation et de mes épanchements. Je pouvais la sentir frissonner lors d'instants biens particuliers. Jusqu'à présent, le voyage se passait très bien. L'excitation était à son comble, surtout parce qu'il fallait la dissimuler.

Les "connaisseuses" et les "connaisseurs" savent ce que cela sous-entend. Over the top !

Une fois encore, arrivant à la gare de Chartres, le train allait embarquer et débarquer des passagers. Crac ! Un couple vint s'installer sur la banquette voisine. Ma compagne me glissa à l'oreille : < Merde ! Des casse-burnes ! >. Et question "burnes", elle en connaissait un rayon ! Il fallait faire contre mauvaise fortune bon coeur. Nous envisagions toutes sortes de stratégies. Les toilettes par exemple. Finalement, je proposais à ma coquine de prendre notre mal en patience et d'attendre la prochaine opportunité.

La fellation en train, c'est drôlement sympathique, mais il faut parfaitement maîtriser le propos...

 

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23/01/2015

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