L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine reçoit le menuisier (Partie 2)

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                                                    Le menuisier - ( Partie 2) -

Monsieur Gérard arriva ce mercredi matin pour huit heure. Il gara sa camionnette dans la descente du garage. Le menuisier commença par décharger son véhicule. Depuis la fenêtre, nous pouvions découvrir les parties détachées de notre excalier. Il faisait beau. Le temps était sec. Aussi, monsieur Gérad déposa tout cela contre le muret de la descente. Il sortit également quelques outils et boîtes qui vinrent rejoindre le reste du matériel.

Avec Christine, désireuse de "goûter" du menuisier, nous avions mis au point la stratégie habituelle. Pendant la durée des travaux, je resterais dans le "bureau". C'était notre pièce "administrative". Là où Christine pouvait faire ses préparations et où nous pouvions procéder à nos travaux d'écritures, confortablement installés à un bureau. Un fauteuil, une chaise à bascule, une grande bibliothèque et un chevalet, un tabouret, une table basse,  constituaient le reste du mobilier. C'était donc le lieu idéal pour y passer un temps quelquonque et plus ou moins long.

Le détail qui avait son importance était cette toute petite fenêtre qui séparait le "bureau" du salon. Une fenêtre occultée par un beau rideau de dentelles. Une dentelle à "l'ancienne", derrière laquelle on pouvait observer sans être vu. Je pouvais donc admirer le spectacle à venir dans les plus parfaites conditions. Mon "actrice" préférée pouvait donc m'offrir son show" en toute quiétude.

J'allais donc accueillir monsieur Gérard et lui proposais de l'aider à entrer le matériel. Je précisais que je ne disposais que de très peu de temps car j'avais un rendez-vous pour dix heure et que je ne serais de retour que pour midi. L'artisan accepta mon aide avec plaisir. Christine, vêtue d'un pantalon noir moulant, d'un sweat-shirt noir très serré et chaussée de souliers à talons vint saluer notre menuisier. Ce dernier se mit à la tâche immédiatement dès le matériel rentré.

Je prenais congé en prétextant du travail et j'entrais dans le bureau. Christine s'affaira entre la buanderie, au sous-sol, et un peu de rangement. Autant de prétextes pour exhiber ses formes sculpturales aux regards de notre artisan. Ce dernier, tout en s'activant avec méthode et professionnalisme, regardait passer et repasser la jeune fille. Moi, depuis le "bureau", derrière la dentelle du rideau, je pouvais admirer les agissements de ma compagne.

Remontant de la buanderie, Christine, accroupie devant le panier à linge, s'affairait à trier les affaires qu'elle étandait sur un sêchoir. Un sêchoir qu'elle déposerait sur la terrasse extérieure. Son pantalon, aussi moulant qu'un "legging", laissait deviner toutes ses formes. Son sexe, aux lèvres aussi charnues que celles de sa bouche, ainsi que la bosse de son clitoris particulier, se laissaient deviner sous le fin tissus noir. Monsieur Gérard l'avait bien remarqué.

J'observais tout cela avec délectation. Christine, mon "actrice" préférée m'offrait encore un superbe "film". Il était à présent l'heure de me rendre à mon soi-disant rendez-vous. Je sortais du bureau. Je dis, à haute voix, à l'attention de Christine, que je serais de retour pour midi au grand maximum. Elle vint me faire la bise. Je sortais de la maison pour  partir. Discrètement, par la fenêtre que j'avais laissé ouverte, je retournais dans le bureau.

Là, je pouvais constater que, malgré l'avancée des travaux, monsieur Gérard devenait soudain beaucoup plus loquace, plus "bavard". Tout en installant la sixième marche dans les deux montants, il plaisantait avec quelques "gauloiseries" biens senties. Bref, monsieur Gérard s'avérait être un sacré "coco". Il faut dire que la jeune fille l'avait bien émoustillé avec ses formes affolantes. De ma cachette, je pouvais entendre les plaisanteries grivoises de notre coquin.

Une fois encore, Christine eut ces mots, sur le ton habituel de la plaisanterie, qui "crucifiaient" tout inconnu : < Même si je ne fume pas j'apprécie la pipe ! >. Une fois encore, ce n'était pas tombé dans l'oreille d'un eunuque. Le bougre, sans perdre le nord magnétique, lança : < J'ai ce qu'il faut, la pipe et le tabac ! >. Christine, d'un signe de l'index, invita notre salopiot à la suivre au salon. De là, je pouvais admirer la suite de l'épisode.

Christine l'invita à prendre place dans le canapé. Monsieur Gérard, sans se défaire de sa bonhommie, ouvrit sa braguette pour en extraire une chose aux dimensions impressionnantes. < Wouah ! > fit ma compagne en s'installant aux côtés du menuisier. Prenant le sexe de notre homme en main, elle se mit à le masturber doucement. Monsieur Gérard essaya de l'embrasser. Ce que Christine refusait toujours avec vigueur. < Tu veux pas baiser ? > lui fit notre homme. < Non ! C'est la pipe, c'est tout ! > fit la jeune fille.

Elle se laissa glisser sur le côté pour prendre le sexe de notre drôle en bouche. Le type, la prenant par les cheveux, lui enfonça son membre profondément. Christine faillit s'étouffer. Monsieur Gérard, en vrai salop, lui maintenait la tête. Elle cherchait à se dégager. Rien à faire, il la tenait fermement. < T'aimes ça, hein , je vais t'en donner ! >. Christine, dans un effort, se dégagea enfin. Le type, sans lui lâcher les cheveux, se mit debout devant le canapé.

Cambré sur ses jambes, me tournant le dos, il maintenait la tête de la jeune fille. Je la voyais bouger des jambes en essayant de repousser le type. Rien à faire, il la serrait fortement. Il bougeait du bassin de manière régulière. La jeune fille gémissait. Vu la taille du chibre, Christine ne gémissait sans doute pas que de plaisir. Elle avait la bouche pleine et ça se voyait !

Enfin il la relâcha. Dans un cri, Christine se dégagea. Elle a voulu se lever. Le type l'en empêcha. Il l'attrappa à nouveau par les cheveux. Il se mit à lui toucher les seins de façon vulgaire. Il lui plaça la main entre les cuisses. Christine, dans un effort, se redressa tout en se libérant de l'étreinte du type. J'étais prêt à intervenir. La jeune fille, toisant l'artisan lui fit : < Vous cessez où je le dis à mon mari ! >. Le type, retournant à son travail lui fit : < Il le sait ton mari que tu es une petite sa-lope ? >. < Oui ! > fit Christine en venant me rejoindre dans le bureau, fermant la porte à clefs derrière elle. .

Elle se mit dans mes bras en tremblant. Presqu'en larmes elle me fit : < Un vrai salop ! >. Il était onze heure trente. Je sortais par la fenêtre pour faire mine de rentrer. Une fois dans le couloir d'entrée, je regardais le travail effectué. C'était impressionnant, l'escalier était presque monté. Monsieur Gérard, comme si de rien n'était me fit savoir qu'il aurait terminé pour quinze heure au maximum. Christine sortit du bureau, jouant à la perfection l'épouse qui vient accueillir son mari.

Nous avons préparé à manger et sommes restés à la cuisine. A mon regard, Monsieur Gérard avait sans doute compris que Christine avait dû me parler de son attitude. Aussi, tout penaud, il termina son travail sans mot dire. Effectivement, il eut terminé pour quinze heure et s'en alla. Avant de partir, il me fit, sans oser me regarder dans les yeux : < excusez-moi pour le désagrément ! >. je ne répondis que par un < au revoir ! > glacial.

C'est la seule et unique fois, en huit ans, où les choses auraient pû dégénérer. Mais bon, depuis le temps que ma compagne tentait le diable en lui suçant la queue, c'était un peu dans la logique des choses. Par la suite, elle s'entoura de plus de précautions.

Lorsque j'eu la facture, il y avait une minoration de 15 % pour une obscure raison de "promotion" ! C'était sympathique. De plus le travail était parfait. Nous n'avons plus jamais eu de nouvelles de monsieur Gérard, marié, deux enfants.

L'escalier était superbe. il ne nous restait plus qu'à le cirer...
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22/02/2015

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