L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 32)

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                                                                           Estelle

Nous étions confortablement installés sur le canapé. Pour éviter le contact froid du cuir, en hiver, j’y déposais toujours un large plaid. Son contact était des plus agréables. De moelleux coussins nous tenaient compagnie. Sur la petite table, face à nous, sur l’épais tapis, nos tasses étaient fumantes de café. Les petits gâteaux secs de ma maman étaient, une fois encore, très appréciés.

En fond sonore, Estelle m’avait demandé de mettre le concerto No 1 pour violoncelle de Haydn. En cours, nous étions entrain de travailler la partition du premier mouvement. Je possède quantité de disques vinyles de la Deutsch Grammophon. La dynamique d’un disque vinyle est infiniment supérieur à la médiocrité sonore "Mp3" du Compact Disc. Aussi la chaude musique de l’orchestre s’échappait des haut-parleurs, emplissant l’espace d’un véritable enchantement.

Nous dégustions nos petits gâteaux que nous trempions dans nos cafés. Dehors, la grisaille persistait avec cette obstination commune d’un début de janvier. Il devait faire froid. Nous étions à deviser, commentant les enchaînements musicaux. Estelle me parlait de son violoncelle et du plaisir que lui procurait cet instrument. Elle en travaillait une heure chaque jour. Le mien était rangé dans son étui rigide, debout entre la bibliothèque et le buffet. Juste sur notre gauche. Je lui proposais de l’essayer.

 

La jeune fille se leva et s’assit sur le tabouret devant le pupitre. Je sortais le violoncelle de son étui et le lui donnait. Ecartant ses jambes, calant correctement l’instrument, elle se saisit de l’archet pour en tirer quelques sons. < Waouh ! Il sonne d’enfer ! > me fit elle. C’est vrai que c’était une pièce rare, fabriquée par un luthier et que je soignais particulièrement. Contrôlant l’hygrométrie et la température à l’intérieur de l’étui grâce à un petit appareil électronique.

Estelle joua un peu. Je revins m’asseoir sur le canapé. Je la regardais. Je l’écoutais. Au bout de quelques minutes, se levant, elle rangea l’instrument dans son étui et revint s’asseoir à mes côtés. Elle était simplement vêtue d’une longue chemise à carreaux bleus et chaussée de ses ballerines. Ses longs cheveux en libertés. < Comme je voudrais que ce week-end dure encore quelques jours ! > me fit elle, posant sa tête sur ma cuisse, en s’allongea à mes côtés.

Doucement, sa main vint explorer mon entrejambes. Je portais un ensemble d’intérieur, sorte de pyjama bleu en soie. A l’emplacement habituelle de la braguette, il y avait un simple rabat. Il était donc très facile d’y glisser sa dextre. Rapidement j’avais le sexe en érection. Estelle me le tenait et "jouait" avec comme elle le faisait de plus en plus souvent. < C’est mon petit hochet à moi ! > fit elle en riant. Elle me regarda et me fit encore : < Rien qu’à moi, hein ? >.

 

< Vous savez très bien qu’il n’y a personne dans ma vie depuis plus d’un an. Je vous ai déjà tout raconté ! > lui fis-je en lui caressant la tête. Comme rassurée, la jeune fille reposa sa tête sur ma cuisse en soupirant d’aise. De son pouce et de son index, elle "tordit" mon sexe, raide et dur, vers son visage. Cette torsion était presque douloureuse. Elle approcha sa bouche et se mit à me sucer. Une fois encore…

Je regardais sa tête collée contre mon bassin. Je jouais avec ses cheveux. Rapidement, je fus sous l’emprise de l’indicible caresse. Une fois encore cette sensation merveilleuse envahissait tout mon être. Chaque nouvelle fois me semblait être la première fois. Je couchais ma tête en arrière, sur le dossier du canapé. Je me laissais aller, les yeux fermés. Estelle commençait à gémir.

Parfois, tout son corps était secoué d’un bref frisson. La jeune fille suçait, parfaitement immobile. Le disque était arrivé en bout de course. Il n’y avait plus que le silence. Le silence et les gargouillis légers émit par ma pompeuse. Estelle, tout en restant concentrée sur son activité, cherchait ma main. L’ayant trouvé, elle me la saisit pour la mettre sur sa nuque. Je savais qu’elle aimait de plus en plus être "guidée".

 

J’écartais ses cheveux pour prendre sa nuque à pleine main. J’exerçais quelques pressions régulières. Souvent, la jeune fille répondait à ce geste par un gloussement. D’une main, je la tenais sous le menton. De l’autre je la tenais par la nuque. Estelle m’avouait parfois qu’elle adorait que je m’occupe d’elle ainsi. Une sorte de jeu de "contraintes" qui la ravissait.

Je pouvais sentir sa langue qui se glissait sous le prépuce pour lécher mon gland. Alternant la succion et les léchages, Estelle se livrait à une véritable passion. Comme elle me le précisait de plus en plus souvent, elle avait développé une véritable addiction à la fellation, au liquide séminal et au sperme. La jeune fille adorait la pipe au-delà du raisonnable. Un peu comme moi…

J’éjaculais une première fois après m’être fait pomper un très long moment. Le jour déclinait. Il s’était sans doute encore passée une bonne heure. J’entendais Estelle déglutir en gémissant comme si elle savourait le plus exquis dessert. Elle suçait avec force pour me "vider" complètement. Je tentais de la redresser en la saisissant par les oreilles comme elle aimait. Rien à faire, elle resta lourde comme une enclume. Nous partions pour le "second tour"…

 

Ce "second tour" commence toujours pour moi dans d’étranges sensations. Il me faut un temps d’adaptation de quelques minutes avant de retrouver les sensations de plaisir. Estelle, "bloquée" sur mon sexe, pompait avec plus d’avidité encore. Une fois de plus, je basculais ma tête en arrière en fermant les yeux. Nous repartions pour un long moment de bonheur.

Souvent, pour lui permettre des pauses, je me penchais pour approcher mon visage et couvrir le sien d’une infinité de baisers. Estelle, les yeux fermés, appréciait chacune de mes bises en murmurant d’incompréhensibles incantations. Je passais mes joues contre les siennes. C’était si chaud, c’était si doux. A l’instant où j’écris ces lignes, cette simple évocation me couvre de frissons.

A présent, il faisait nuit, je regardais la grande horloge Westimster, dans sa verticalité, à côté du buffet, il était dix sept heures trente. J’éjaculais une seconde fois dans un orgasme divin. Et dans la bouche de la jeune fille qui se régalait en gémissant plusieurs fois. En parfaite synchronisation avec les jets que je lâchais. Estelle savoura en se pourléchant de mes "humeurs". Enfin, j’arrivais à la relever.

 

Estelle, les yeux humides de plaisir me fit : < Il ne nous reste plus que deux heures ! Pourquoi le temps passe-t-il si vite ? >. Je la serrais contre moi. Elle me fit encore : < Vous vous rendez compte, nous habitons à huit cent mètres l’un de l’autre ! >. < Oui, je sais, c’est surréaliste, mais nous devons nous cacher sous un épais secret ! Donc, pas de récidives inconsidérées ! D’accord ?>. fis-je. < Soyez rassuré, aucune bêtise ne me privera de vous ! >. Je savais qu’elle était "stratège" et très intelligente. J’étais rassuré.

Nous avons passé les deux heures restantes à nous caresser, à bavarder et à prendre le thé. Pour vingt heures, récupérant ses affaires sèches et propres, Estelle me quitta pour rentrer chez elle. Nous nous reverrions mardi soir, à dix neuf heures, au conservatoire, pour le cours. Je la regardais partir, montant la ruelle en direction de sa maison. Sa demeure dont je voyais le toit de la grande maison de Maître. La maison de ses parents, presque au sommet de la colline…

 

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21/02/2015

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