L'ECRIT DE JOIE

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Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 34)

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                                                                         Estelle

Ce mardi soir j’étais dans la salle de cours assis à mon bureau entrain de mettre la dernière main à mes préparations. Comme tous les mardis soirs et comme tous les jeudis soirs. Une fois encore, à dix huit heures quarante cinq, des coups furent frappés contre la porte. < Entrez ! > fis-je sachant qui allait apparaître. Estelle, vêtue d’un pantalon noir, d’un pull noir recouvert d’un blouson noir, ses cheveux flottant en liberté sur le haut de son dos, entra dans la salle.

< Bonjour monsieur > me fit elle en marchant rapidement vers moi. Arrivée à mes côtés, se penchant, elle me lécha la joue avant de poser sa bouche sur la mienne. C’était la toute première fois que la jeune fille agissait ainsi. Je voulais me lever mais elle se mit à califourchon sur moi, s’asseyant sur mes cuisses. Elle ne cessait de m’embrasser avec passion. Je lui caressais le dos avant de la repousser doucement.

< Estelle, je vous rappelle que le cours commence dans dix minutes. Aussi veuillez cesser immédiatement de me mettre hors d’usage ! >. Je la forçais à se redresser car la jeune fille semblait sourde à ma demande. En riant, me mettant la main sur la braguette, elle se leva enfin pour filer vers la porte. < A tout de suite ! > me fit elle avant de fermer l’huis derrière elle. Je me réajustais et j’essayais de reprendre mes esprits.

 

Le cours se déroula normalement. Comme toujours Estelle regardait ma braguette avec insistance. Lorsque ses yeux plongeaient dans les miens, la jeune fille me faisait souvent des clins d’œil. Il me fallait rester neutre et ne rien montrer de mon trouble. Estelle s’amusait bien de ces situations. Me mettre dans l’embarras devenait de plus en plus souvent son jeu préféré. Et elle ne s’en privait plus. Toujours avec cette discrétion toute féminine qui me ravissait.

Lorsque le cours fut terminé, que les huit élèves avaient quitté la classe, j’allais récupérer le petit bout de papier plié et glissé sous le livret de partition du pupitre de la jeune fille. Il était bien là. Je le dépliais pour lire ces quelques mots : < Je suis aux toilettes, venez vite, j’ai une demi-heure >. Je rangeais mes affaires et je m’empressais de monter aux toilettes du second étage, désertes à cette heure-ci.

A dix neuf heure, lorsque les cours de la journée sont terminés, le concierge nettoie toujours le couloir et les toilettes. Lorsque j’entrais dans le lieu, il y avait cette odeur de javel et cette propreté exemplaire. Là, couchée sur une serviette, sous les urinoirs, le pantalon descendu, tenu à la cheville de sa jambe droite, Estelle. Elle avait les jambes écartées et me montrait son sexe. La jeune fille me fit signe de l’index de venir la rejoindre.

 

Je restais un instant à la regarder. Décidément, en peu de temps, la jeune fille avait bien changé de comportement. < Baisez-moi ! > me fit elle avec une voix impatiente. Que pouvais-je bien opposer à cette demande si directe, appuyée par une position sans équivoque. J’ouvrais ma braguette, je sortais mon sexe et me couchait sur Estelle, m’introduisant sans son intimité. Son intimité d’une douceur infinie, étroite et humide.

Estelle, en appui sur ses coudes, la tête rejetée en arrière, dès ma pénétration, se mit à gémir au rythme de sa respiration. Une respiration forte qui s’accélérait considérablement. Sa bouche ouverte, je sentais son souffle chaud sur mon visage. Son haleine m’excitait beaucoup. Je me mis à la bercer d’un rythme lent et régulier. Je sentais son bassin s’impatienter. La jeune fille cherchait à accélérer le tempo. Je luttais contre cette demande. Je voulais imposer le mien. Rien à faire, Estelle se mit à accélérer le jeu de ses reins.

Il me fallait faire attention de ne pas cogner mon front contre la faïence des deux urinoirs. Aussi, me laissant descendre, pliant mes bras, je laissais tout le poids de mon corps reposer sur celui de la jeune fille. Celle-ci, en gémissant de plus en plus fort, passa ses bras et ses jambes derrière moi, comme pour m’emprisonner de ses membres. Elle enfonça sa langue dans ma bouche avec avidité. Nous nous embrassions en bavant.

 

Je posais ma main sur sa bouche. Ses gémissements se transformaient de plus en plus en petits cris lorsque nos bouches se séparaient. Je me mis à accélérer le tempo. Estelle suivait mon rythme. Un rythme qui à présent était en parfaite symbiose avec le sien. J’éjaculais comme un malade. Je sentais mon sexe se vider dans des jets qui me semblaient d’une invraisemblable puissance. Estelle, cabrée, son corps formant un arc, cherchait le meilleur angle pour recevoir l’inondation en même temps que son orgasme.

Nous restâmes un moment à reprendre notre souffle. Nos respirations revinrent à la normale. Estelle m’embrassait. Elle couvrait mon visage de baisers. Ses lèvres étaient chaudes, douces et humides. Nos mentons étaient trempés de salive. Il fallait penser à nous relever, à nous réajuster. Estelle se mit de l’eau sur le visage. Elle s’essuya avec des mouchoirs en papiers. Tout en me souriant, elle me fit : < Comme c’est bon ! On remet "ça" jeudi soir ? >.

Après avoir plié la serviette de bain, après l’avoir glissé dans son cartable, elle m’embrassa une dernière fois, avec passion. Puis, rapidement, elle fila. Je l’entendais dévaler les escaliers de son pas agile. De la fenêtre, je la vis entrer dans la voiture qui l’attendait en bas, sur le parking. Le soir même, une fois de retour chez moi, je reçu quelques SMS qui me firent fondre encore un peu plus. Vivement jeudi soir…

 

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20/09/2015

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