L'ECRIT DE JOIE

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Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 29)

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                                                                              Estelle

Je fus tiré de mon sommeil par la douceur délicate des lèvres d’Estelle sur ma bouche. La jeune fille venait de se réveiller également. La petite bougie était éteinte et il faisait nuit. Je regardais l’écran du réveil sur la table de nuit. Il était vingt heure. Nous avions donc dormi deux heures. Estelle se mit à cheval sur moi. Je la regardais sourire : < Comme c’était bien ! > me fit elle. Je la regardais s’étirer. < Oui, c’était merveilleux ! > lui répondis-je.

Estelle se leva pour sortir du lit. Je l’entendis se rendre aux toilettes. J’allumais la lampe de chevet et j’achevais de reprendre mes esprits. Je me levais à mon tour. Je passais un peignoir et en préparais un pour la jeune fille. Elle revint dans la chambre vêtue d’un pyjama violet aux motifs japonais. Aux pieds, elle portait des ballerines roses. Vêtements qu’elle avait sorti du sac de sport resté au sol, dans l’entrée.

Je la saisi par les mains pour la faire tourner sur elle-même plusieurs fois. < Vous savez que j’ai fait dix ans de danse ? > me fit elle en se serrant contre moi. < Non, mais je suis impatient d’apprendre toutes les choses que je ne sais pas encore ! > lui répondis-je. S’écartant, me tournant le dos, descendant son pyjama, elle me fit découvrir une cicatrice sur la fesse droite : < Chute de cheval, fil de fer barbelé ! > me fit elle en riant et en se réajustant.

 

< Je vous propose de passer à la cuisine car toutes ces émotions m’ont ouvert l’appétit ! > fis-je en entraînant la jeune fille . < Oh oui, j’ai faim ! > s’écria-t-elle. Je plaçais le plat en terre cuite au four. Ainsi, d’ici une dizaine de minutes, notre gratin d’aubergines farcies serait prêt. En attendant, je me mis à préparer une rapide salade d’endives. Estelle m’aida en préparant la table. Elle virevoltait dans son pyjama japonais, évoluant autour de moi avec la grâce d’une danseuse.

Nous sommes passés à table pour vingt heure trente. Le repas fut réellement goûteux. Tout le long du repas, nous avons conversé en nous amusant. En dessert, je proposais une coupe glacée. Notre sucrerie préférée. Estelle insista pour les préparer. Démouler trois boules, pistache, vanille et pralin, de trois bacs différents, fut réalisé avec célérité. Deux fois. Des petits gâteaux "cigares" en accompagnement furent notre régal. Nous fîmes la vaisselle ensemble. Estelle chantonnait la partition que nous étions entrain d’étudier en cours.

Après avoir terminé, je proposais de passer au salon pour le café. Estelle posa les tasses et les cuillères sur la table basse devant le canapé. J’allais aux toilettes. A peine debout devant la faïence, la jeune fille arriva derrière moi. Se saisissant de mon sexe, elle se mit à en diriger le jet. Debout à mes côtés, elle s’amusait ainsi. Tout en dirigeant le jet, elle me masturbait doucement. < C’est pratique d’être un mec ! > me fit elle en riant.

 

Je lui fis remarquer que l’eau, à la cuisine, était entrain de bouillir. < Ne bougez-pas, interdit, je reviens dans dix secondes ! > me fit elle en quittant précipitamment les lieux. Je quittais mon peignoir pour le laisser tomber au sol. Estelle revint aussi rapidement qu’elle s’était enfuie. Elle me saisit à nouveau par le sexe. S’accroupissant devant moi, à côté des toilettes, elle se mit à me sucer. Elle me fixait de son regard espiègle.

Au bout de quelques minutes, sans cesser sa fellation, elle s’empara de mon peignoir, elle le roula en boule pour se mettre à genoux dessus. Une fois encore, sous l’indicible caresse, je vacillais de plaisir. Je m’adossais contre le mur de droite. Estelle s’adonnait à sa passion avec sa douceur coutumière. Sa bouche, d’une indescriptible douceur, me semblait le plus parfait des réceptacles. A nouveau, des gémissements résonnèrent dans l’espace réduit des toilettes.

Saisissant la jeune fille par les cheveux, je la forçais à se relever. Elle me regardait avec étonnement. Tout en la maintenant ainsi, je l’entraînais au salon. Là, je m’assis dans le canapé. Sans lui lâcher les cheveux, je la fit basculer à mes côtés. Sa bouche cherchait presque désespérément à se réapproprier mon sexe. Je le lui mis en bouche.

Depuis la cuisine, émanait les effluves parfumées du gratin…

 

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18/02/2015

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