L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 31)

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                                                                      Estelle

Je me réveillais avec peine. J’ouvrais les yeux. Là, devant moi, Estelle dormait profondément. Doucement je me retournais pour regarder l’écran du réveil. Il faisait jour. Il était neuf heures. J’observais longuement la jeune fille. Elle était si belle. Parfois ses paupières bougeaient légèrement. Parfois ses lèvres frémissaient doucement. Le spectacle était divin. En ce dimanche matin aucune contrainte ne pouvait me détourner de cet enchantement paradisiaque.

Je restais ainsi longuement à scruter ce visage aux traits fins et harmonieux. Ces cheveux, étalés de si délicate façon, semblaient ceux d’un être céleste. J’étais là à regarder lorsque soudain Estelle ouvrit les yeux. Immédiatement la jeune fille eut ce réflexe de regarder partout autour d’elle. Prenant conscience de sa présence à mes côtés, elle se serra contre moi en me disant :< Bonjour monsieur ! J’ai bien dormi et vous ? >.

Je lui caressais la tête qu’elle avait posé sur ma poitrine. < J’ai dormi trois siècles ! Bien trop longtemps ! > lui fis-le. En riant, la jeune fille s’allongea sur moi. < Je dois faire pipi ! > me fit elle ! < Moi aussi, et là, avec ce poids "énorme" sur le ventre, cela devient urgent ! > lui répondis-je. Estelle se leva d’un coup, chaussa ses ballerines pour se précipiter aux toilettes. J’attendais mon tour, assis sur le bord du lit, cherchant une de mes pantoufles.

 

C’est là qu’en regardant les draps je pu découvrir quelques taches de sang ! Cela ne s’était donc pas si bien passé que ça, pensais-je. Estelle revint. Sautant dans le lit, elle me fit : < La place est chaude monsieur ! Allez y vite et revenez vite ! >. Je revins des toilettes pour découvrir Estelle entortillée dans les draps qui chantonnait. < Je n’ai jamais été aussi heureuse ! > me fit elle.

Nous restâmes ainsi une grande partie de la matinée. Nous évoquions notre rencontre, notre relation et tout ce que nous avions déjà vécu ensemble. J’allais préparer le petit déjeuner. Je plaçais le tout sur un grand plateau que je ramenais pour le déposer sur le lit. < Miam, j’ai faim ! > fit la jeune fille. Il était dix heures trente. Nous nous sommes régalés de délicieuses tartines de miel, d’un jus d’orange fraîchement pressées et d’un café fumant.

Lorsque nous avions terminé je posais le plateau à côté du lit. Estelle vint se blottir contre moi. < J’ai un peu mal, là ! > me fit elle en touchant son sexe. J’étais considérablement gêné. < C’est de ma faute ! > lui fis-je. < Je vous rappelle que nous étions deux à faire "ça" ! > me répondit la jeune fille en riant. Elle me fit quantité de bises. Dans le cou, sur les joues, sur le visage. < Quelle importance ! Je suis avec vous. Et encore jusqu’à ce soir ! Tout cela va passer rapidement ! Peu importe le reste ! > me fit elle encore.

 

Se saisissant de mon sexe, elle posa sa tête sur mon ventre pour l’observer. Dans le miroir de l’armoire, nous pouvions nous regarder, nous faire des sourires. Estelle scrutait mon sexe avec l’attention d’une naturaliste. Je me retrouvais rapidement en érection. La jeune fille jouait avec ma turgescence. Me décalottant, puis me recalottant. Ce jeu la ravissait autant que moi. Cela dura un petit moment.

Je lui caressais les cheveux qu’elle avait attaché en catogan avec un élastique. Lentement, imperceptiblement, Estelle avançait sa tête. Je pouvais regarder ce mouvement dans le miroir. Bientôt, sa bouche se referma sur mon sexe. Elle me fixait dans le miroir. Son regard intense, ses joues creusées par la succion, achevèrent de me faire fondre. La jeune fille se releva pour me dire : < Pour le moment, cela reste ma préférence ! >. Puis elle repris sa pipe.

Je l’observais dans le miroir. A présent, les yeux fermés, je pouvais la voir savourer ce qu’elle était entrain de faire. Serrant les fesses par alternance, mes contractions faisaient bouger mon sexe dans sa bouche. Estelle, parfois, ouvrait le yeux pour me surprendre entrain de l’observer. Son regard amusé en disait alors plus long qu’un livre. C’était, une fois encore, le partage d’un moment sublime.

 

Estelle était couchée en chien de fusil à mes côtés. Je regardais ses fesses que je commençais à caresser. Je pu constater quelques taches de sang entre ses cuisses, sur le pyjama. Cela refroidit un peu mon ardeur. Je n’étais plus dans le plaisir mais dans l’inquiétude. Je la saisis pas son catogan pour ramener sa tête contre mon cou. < Vous allez laisser ce pyjama chez moi. Je fais une machine ce soir et je vous le ramène mardi soir, au conservatoire ! >.

Estelle se redressa pour me dire : < Vous avez vu ? Ne vous inquiétez pas. Tout va bien. Je crois que c’est tout à fait normal, non ? >. Je la regardais avec une certaine sévérité. Elle me dit encore : < Faites-moi un sourire. On récidive bientôt ! Pas de soucis. D’accord ? >. Décidément, la jeune fille savait désamorcer mes craintes. Même si elles ne se dissipèrent pas immédiatement…

< Il est midi ! On va préparer à manger ? > lui demandais-je en la saisissant par la taille pour la faire rouler sur moi. < Oh oui ! On fait quoi ? >. < Salades, tomates farcies au pâté de lentilles avec coquillettes ! > lui fis-je. < Je pourrais avoir mon "dessert" sur le canapé, cet après-midi ? > me fit elle en se saisissant de mon sexe à présent mou.

 


Je me levais rapidement. J’attrapais Estelle par la taille pour la soulever. < On va se prendre une douche d’abord ? > me fit-elle avant de m’embrasser. Nous filâmes à la salle bain. Lorsqu’elle s’était déshabillée, je pris sa culotte, au fond maculé de sang et son pyjama pour mettre le tout dans la machine à laver. < Attendez, il y en a une autre ! > me fit elle en allant chercher son sac de sport. Elle déposa cette culotte avec le reste de son linge. C’était celle de hier. Maculée de sang également. Je programmais le lavage. Il fallait mettre sur "fort".

Nous avons pris notre repas vers treize heures. Dehors, le temps était gris et froid. Nous prîmes le café au salon vers quatorze heures…

 

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20/02/2015

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