L'ECRIT DE JOIE

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Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 35)

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                                                                        Estelle

Ce mardi soir j’étais arrivé trente minutes en avance. Je devais préparer le prochain cours avec une assiduité redoublé. En fin de trimestre il y aurait un concours interne. Chaque élèves serait donc évalué en fonction de ses compétences théoriques et pratiques. Depuis dix minutes je travaillais dans cette optique. Ma concentration fut brisée nette par trois coups frappés contre la porte.

Sans même attendre ma réponse, Estelle entra dans la salle de classe. Rayonnante du haut de ses dix neuf ans et de son mètre soixante seize, elle avança rapidement vers le bureau où j’étais assis. Avant d’avoir le temps de réagir, la jeune fille m’embrassait déjà. < Bonjour ! > me fit elle après avoir relâché son étreinte. Je n’avais même plus le temps d’être étonné par l’attitude de mon élève.

Ses cheveux en liberté. Vêtue d’une veste cintrée, noire, passée sur un pull à col roulé noir, d’un pantalon moulant noir et de souliers à talons. Sa silhouette s’en trouvait encore amincie par la couleur de ses vêtements. Je la trouvais de plus en plus belle. < Bonjour ! > lui répondis-je en l’attrapant pas ses cheveux pour l’embrasser. Avec une fougue qui l’étonna à son tour.

 

< Que vous arrive t-il, cher monsieur, seriez-vous amoureux de votre jeune élève ? > me demanda l’ingénue en s’asseyant à califourchon sur mes cuisses. < Me baiserez-vous, après le cours, dans les toilettes ? > me fit elle encore. < Avec soin, avec célérité et avec plaisir ! > lui fis-je avant de fouiller sa bouche parfumée de ma langue exploratrice. Le goût de sa salive se mêlait au parfum du chewing-gum qu’elle avait du mâcher avant de venir en cours.

Cinq minutes avant de début du cours, à dix huit heures vingt cinq, j’arrivais enfin à la faire fuir avant l’arrivée des autres élèves. L’heure se déroula dans une ambiance studieuse. Plusieurs fois encore je surprenais le regard insistant de la jeune fille sur ma braguette. Si je n’étais pas certain d’avoir bien vérifié sa parfaite fermeture, avec les yeux d’Estelle braqués dessus à de nombreuses reprises, j’aurai pu en douter.

Après que tous les élèves furent partis je me dépêchais de rejoindre la jeune fille dans les toilettes du second étage. Elle était là, pantalon aux chevilles, entrain de se masturber. Dès que j’entrais dans les WC, elle se précipita contre moi en frottant son bassin contre le mien. < J’ai une demi-heure, baise-moi, je t’en prie, je la veux ! > fit elle avec une insistance que je ne lui connaissais pas.

 

J’ouvrais ma braguette. Mon sexe dur s’enfonça comme par magie dans celui de la jeune fille. Debout, dans cette position plutôt inconfortable, je m’agitais en elle avec une sorte de frénésie que je ne me connaissais pas. Sur sa demande je la baisais. Moi qui appréciais de lui faire l’amour, là, pour la première fois, je la baisais. < Samedi, je peux venir ? > me demanda t-elle entre deux râles de plaisir.

Se tenant entre les deux urinoirs, appuyée contre le carrelage du mur, cambrée la tête penchée en avant, gémissant, Estelle se faisait baiser conformément à sa demande. Cette situation m’excitait au-delà du raisonnable. Pour la toute première fois, je perdais le contrôle. Je me secouais dans la jeune fille. Sans pouvoir me retenir, j’éjaculais en poussant des râles de barbares. Estelle poussait des petits cris. Nos corps secoués de spasmes restèrent collé l’un contre l’autre. L’un dans l’autre…

Lorsque la jeune fille releva la tête pour me fixer longuement, je pouvais découvrir, sur son menton mouillé, qu’elle en avait bavé de plaisir. < Oui, viens samedi, je t’attends pour le début de l’après-midi ! > lui fis-je en me retirant doucement. Estelle s’essuya avec un mouchoir en papier qu’elle laissa au fond de sa culotte. Elle remonta son pantalon et m’embrassa longuement. Il était tant de filer.

 

Depuis la fenêtre je regardais Estelle entrer dans la voiture, en bas, sur le parking. Cette étonnante jeune fille m’avait vidé en deux temps, trois mouvements. C’était tellement nouveau pour moi que je me promis de me ressaisir pour samedi…

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20/09/2015

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