L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 36)

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                                                                         Estelle

J’étais entrain de passer l’aspirateur lorsque le téléphone se mit à sonner. Il était dix heures en ce matin pluvieux. Cette journée de samedi allait sans doute se dérouler sous une météo plutôt maussade. Je décrochais. Je reconnu la voix de ma surprenante Estelle. < Je suis chez vous pour quatorze heures ! C’est bon ? > me demanda la jeune fille avec un accent anglais caricatural. < Pas de souci ! > répondis-je en riant. Je continuais mon ménage.

A quatorze heures, trois coups de sonnette retentirent. J’allais ouvrir. Estelle entra rapidement en me sautant au cou. Les jambes passées autour de ma taille, se maintenant à mes épaules, la jeune fille m’embrassait avec sa fougue habituelle. Nous restâmes ainsi de longues minutes. Tout en la tenant contre moi je l’entraînais au salon. Sans ménagement, mais doucement, je la jetais comme un sac sur le canapé. Elle se redressa pour sauter dessus en riant. < Je peux rester jusqu’à minuit ! > me fit elle.

J’allais à la cuisine pour préparer des infusions. Sur le plateau, je déposais un paquet de gâteaux, deux bols, deux petites cuillères, le sucre roux. Je n’avais pas terminé que ma visiteuse, entrée en silence, m’attrapa par les hanches. Se jetant à genoux sur le carrelage, elle me mordillait le sexe au travers du tissus de mon pantalon. Elle m’ouvrit rapidement la braguette pour en extraire ma turgescence.

 

L’eau était entrain de bouillir. Je le fis remarquer à Estelle qui jouait avec mon sexe. Elle se redressa. Prenant le plateau, la jeune fille me précéda au salon. J’arrivais avec ma théière que je déposais sur la petite table, devant le canapé. Estelle, s’étant emparée du coussin en velours carmin, sautillait en le jetant au plafond. Vêtue d’un jean noir, d’un pull fin, ayant enlevé ses chaussures, je lui fis remarquer qu’en chaussettes, elle risquait fort de glisser et de se retrouver sur les fesses ! < Oh oui, les fesses ! > fit -elle en riant…

Soudain, s’immobilisant, Estelle me regarda avec une certaine gravité. < Jusqu’à hier, je croyais être amoureuse de vous, cher professeur. Depuis aujourd’hui, je sais que c’est pire ! Je vous aime ! > me fit elle en déposant le coussin au sol. Estelle me fixa longuement. Nous restions tous deux silencieux. Au bout de quelques minutes la jeune fille se mit à genoux sur le coussin. < Viens ! > me lança t-elle en appuyant sa demande d’un mouvement de son index.

 

Je me levais pour venir me placer devant la jeune fille. Elle se saisit de mon sexe. Approchant son visage, elle se mit à le renifler longuement. Rapidement mon érection devenait contraignante. Estelle, concentrée, me décalottait et me recalottait à plusieurs reprises. Puis, me fixant dans les yeux, elle prit ma turgescence en bouche pour se mettre à la sucer. Je regardais ce visage faussement innocent. Ses presque dix neuf ans ne s’y lisaient toujours pas.

Estelle cessa au bout d’une dizaine de minutes. < J’en avais trop envie. Depuis qu’on baise, j’oublie à quel point je préfère "ça" ! > me fit elle pour rajouter : < Et toi ? >. Je restais quelques instant à regarder son sourire espiègle. Je me penchais pour lui déposer un baiser sur le front. < Moi ? Et bien je me prête à tous tes désirs, à toutes tes envies. Avec toi, tout est si bon que je n’ai plus de réelles préférences ! > répondis-je.

Estelle reprit sa fellation. Les yeux fermés, les joues creusées par la succion, ses gémissements en disaient long sur son plaisir. Ses cheveux, noués en une longue natte, brillaient d’un éclat qui donnait un certain luxe à la scène. Je me saisis de cette natte. De la main gauche je guidais la tête de la jeune fille. De la main droite, passée sous son menton, je guidais sa bouche. Estelle est belle. Dans ces moments d’une intensité sexuelle si troublante, sa beauté s’en trouvait encore étrangement sublimée.

 

La jeune fille adorait que je la guide ainsi. Ses gloussements, s’amplifiant encore, m’indiquaient son degré d’excitation. Sans doute supérieur au mien. Estelle avait passé une main dans son pantalon ouvert. Avec le pouce et l’index de chacune de mes mains, je la tenais par les oreilles. Je pouvais la guider avec précision. Je regardais la jeune fille si concentrée sur son activité avec une grande émotion. Tant de douceurs, tant de délicatesses, rien que pour nous deux. Cette simple idée me fit vaciller.

La prenant par les épaules, je la forçais à se redresser. Estelle poussa un gémissement de contrariété. Une fois debout, elle précipita sa bouche contre la mienne en s’écriant : < Je la veux encore, sil te plaît ! Donne-la moi, tu veux bien ? >. Je l’embrassais longuement avant de l’entraîner vers les toilettes…
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08/10/2015

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