L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 38)

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                                                                      Estelle

Je tenais Estelle par la nuque. Je la ramenais au salon. Au milieu de la pièce, je la pris par les épaules. La jeune fille se serra contre moi. Je l’embrassais longuement. Le goût de sa bouche était sans équivoque. De légers soubresauts commençaient à agiter son corps. Je devinais ce qui était entrain de se passer. Quittant mes bras, Estelle se précipita aux toilettes. Je la suivais. Tombant à genoux devant la cuvette, elle se mit à vomir.

Lorsqu’elle eut terminée, les yeux larmoyant, elle passa à la salle de bain. < Excuse-moi. A chaque fois c’est pareil, j’adore mais mon estomac, lui, n’apprécie pas ! > me fit elle en se rinçant longuement la bouche. Je me tenais derrière elle, la tenant par ses hanches. < Dorénavant, je me limiterais au sperme ! > lui répondis-je. < Oh non, ne te limite pas ! Je t’en prie, ne te censure pas, je finirais par surmonter, j’aime trop les excès ! > me fit elle, se tournant pour se lover contre moi.

Estelle me prit la main pour m’entraîner au salon. Passant derrière le bureau, elle s’empara de la chaise pour la placer au milieu de la pièce. Elle s’assit à l’envers, le dossier entre ses jambes écartées. < Punis-moi s’il te plaît ! > me fit-elle en me tendant ses poignets. Je la regardais longuement. Ses yeux implorant me fixaient avec insistance. < S’il te plaît ! > fit elle une nouvelle fois. Je passais à mon tour derrière le bureau. Du dernier tiroir, je ramenais quatre grosses cordelettes de coton blanc.

 

Je ramenais les pieds de la jeune fille contre ceux de la chaise. Je les fixais solidement en n’ayant aucune crainte de serrer trop fort. En effet, le cuir de ses bottes restait un élément protecteur. Prenant ses mains, je fixais chacun de ses poignets à un des montants du dossier. Je lui bandais les yeux à l’aide de son foulard que je récupérais sur le canapé. Estelle respirait fortement. A chacune des bises dont je couvrais son visage, je pouvais l’entendre gémir. L’émotion intense de l’instant était partagée.

Je restais longuement à la regarder, attachée sur la chaise. J’étais assis dans le canapé. Le spectacle était passionnant. Je prononçais des mots que je lui demandais de répéter. Je disposais ces mots dans des phrases vulgaires. Estelle les répétait en articulant chaque syllabes. Je me levais pour la rejoindre. Je passais ma main dans son pantalon. J’étais debout derrière la jeune fille à lui toucher le sexe. Un sexe humide et suintant qui ne laissait aucun doute quand à son état d’excitation.

Estelle se cabrait sous ma caresse. Elle tortillait du bassin sur la chaise afin de permettre à ma main d’avoir un accès parfait à son intimité. Rapidement mes doigts furent trempés de cyprine chaude et visqueuse. J’avais le désir fou de me régaler des substances de la jeune fille. Je gardais ce désir en projet pour la suite de la "séance". Estelle gémissait de plaisir. Les traits fins de son visage témoignaient de son extase. Les lèvres humides de sa bouche m’invitaient à quelques débordements que nous aimions à vivre tous deux dans une caresse intense.

 

Je me plaçais devant la chaise, léchant mes doigts pleins de la "mouille" délicieuse. De mon autre main, j’ouvrais ma braguette pour en extraire un sexe turgescent. Du liquide séminal, causé par l’excitation, perlait à l’extrémité de mon prépuce. Je passais mon membre sur le visage d’Estelle, le maculant de mes substances. La jeune fille gémissait en essayant, avec sa bouche, de s’emparer de la chose. Je le frottais sur sa bouche, longuement, avant de m’y engouffrer.

Dans un râle de plaisir, Estelle se mit à sucer avec cette passion, cette avidité qui m’étonnaient toujours. Ses joues creusées par l’effort de succion, son menton mouillé, des cheveux collés sur son nez par mon liquide, la jeune fille se livrait à sa passion avec une certaine voracité. Sous l’effet de l’indicible caresse, je devait me tenir, d’une main, les jambes fléchies, à un des montants de la chaise. De l’autre, je tenais ma complice par la nuque.

La quantité des sécrétions devait être importante car Estelle déglutissait régulièrement avec peine. Les gémissements emplissaient la pièce d’une mélodieuse mélopée. Parfois, quelques gloussements m’informaient de ce qui se passait. Je me sentais me faire "vider". Nous n’en étions pas à notre coup d’essai. Aussi, Estelle et moi, nous savions exactement ce que nous aimions lors d’une de nos nombreuses fellations. Nous restions ainsi de très longs moments à savourer ce que nous faisions.

 

Régulièrement, afin d’accorder un peu de répit à ma pompeuse, je me retirais. M’accroupissant alors, avec une tendresse infinie, je caressais son visage, sa tête, en y déposant des millions de baisers. Elle murmurait ses enchantements en témoignant de son intense plaisir. < Je t’aime ! > me fit-elle à d’innombrables reprises. Je posais mes lèvres sur les siennes pour l’empêcher de continuer. Puis, une nouvelle fois, je me redressais pour lui offrir son "délice"…


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22/10/2015

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