L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 39)

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                                                                       Estelle

Je m’étais assis dans le canapé. J’observais Estelle. Je lui avais retiré le bandeau afin qu’elle puisse voir. Les chevilles et les poignets attachés, elle semblait heureuse d’être vue ainsi. Elle me souriait et me regardait d’un air espiègle. Au bout d’une dizaine de minutes, la jeune fille me fit : < J’adore ce que vous faites. Je savais que j’avais quelques tendances exhibitionnistes. Je découvre à présent qu’elles me procurent de délicieuses émotions >.

Je ne répondis pas. Gardant le silence, souriant, je me contentais de l’observer. Ce silence participait du plaisir que je procurais ainsi à ma chère Estelle. Elle avait parfois un spasme qui secouait tout son corps. Je pouvais à peine m’en rendre compte. Le phénomène était à peine perceptible. < Venez, s’il vous plaît. Donnez-la moi encore ! > me fit la jeune fille avec un regard implorant et en ouvrant la bouche.

Je me levais. Je vins me placer contre le dossier de la chaise. Je me penchais pour toucher, au travers du tissus de son pantalon, le sexe de la jeune fille. Estelle, fermant les yeux, poussant un gémissement, jetant sa tête en arrière, fut secouée d’un frisson. J’insistais en imprimant un mouvement régulier du bout de mes doigts. La jeune fille bougeait du bassin en rythme. Son plaisir était intense.

 

Je restais ainsi à la masturber de longues minutes. Parfois je fouillais sa bouche de ma langue avide. Nous avions de la salive qui coulait sur nos mentons. Soudain, dans une crispation, Estelle cessa tout mouvement. Poussant un râle de plaisir, la jeune fille eut un orgasme. Je retournais m’asseoir pour la regarder à nouveau. Haletante, elle me fixait avec des yeux pleins de reconnaissance. Comme elle était belle…

Je restais ainsi quelques minutes. Estelle insista une nouvelle fois : < Viens ! Je la veux ! >. Je revins vers elle. Je me débraguettais. Une nouvelle fois, longuement, je lui passais mon sexe sur le visage. J’étais trempé de liquide séminal. J’en maculais ses joues, ses lèvres, son front et son nez. < Tu me chatouilles ! > fit elle en riant. Je le lui enfonçais dans la bouche. Avec un nouveau gémissement, profond et modulé, Estelle se remit à me sucer.

Il lui fallait se donner beaucoup de peine pour déglutir le fruit de mes excitations. Je la tenais par sa nuque et son menton. Les yeux fermés, les traits de son visage reflétant son bonheur, Estelle suçait avec cette avidité gourmande dont elle était coutumière. Parfois, lorsque les quantités de substance la faisait suffoquer, elle levait les yeux pour me fixer d’un air interrogateur. Je sortais mon sexe de sa bouche pour lui permettre de reprendre son souffle.

 

Je passais plusieurs fois ma turgescence sur la peau de son visage. Récupérant les filaments laiteux et épais pour les ramener sur le bord de ses lèvres. Avec des mouvements de tête, Estelle essayait d’attraper mon membre. Je la maintenais par les cheveux pour l’en empêcher. De sa langue elle essuyait les abords de sa bouche en gémissant. Je m’introduisis encore, reproduisant à plusieurs reprises la même situation. Estelle en gloussait de bonheur…

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26/10/2015

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