L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire (Episode 40)

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                                                                            Estelle

Je laissais Estelle assise sur sa chaise. Je retournais m’asseoir dans le canapé. < Me laisse pas toute seule ! > me fit elle presque suppliante. Je restais silencieux en la fixant dans les yeux. De la laisser ainsi participait de ce qu’elle désirait. La jeune fille n’en avait tout simplement pas encore conscience. Estelle me souriait. Elle était belle et semblait si "innocente" que la situation en était paradoxale. Surréaliste.

Au bout de quelques minutes je vins la rejoindre. A nouveau je passais mon sexe sur l’ensemble de son visage. Longuement. L’empêchant de pouvoir le saisir avec sa bouche. Je passais derrière elle. Doucement, avec une douceur infinie, je la caressais au travers de la laine de son pull. Je m’attardais sur ses seins minuscules, presque inexistants. Ses tétons offraient une raideur qui ne laissaient aucun doute sur son état d’excitation.

Je passais mes mains sous ses vêtements pour caresser sa peau bouillante. Estelle était trempée sous les aisselles. Autant que l’était son sexe que je touchais avec d’infinies précautions. La jeune fille, assise là, offerte selon son désir le plus intime, m’était aussi précieuse que le plus fin cristal. Aussi, presque avec crainte, je passais mes doigts partout pour en toucher la délicate douceur. Estelle se pâmait de plaisir.

 

Je lui détachais les pieds. Je la fis se relever en la tenant par les cheveux. Estelle, les mains toujours attachées dans son dos, me regardait avec un air interrogateur. Je pouvais parfaitement saisir et comprendre chacun des délicieux frissons qui l’animaient. Nous aimons tant, tous, que quelqu’un s’occupe de nous. Un privilège que la jeune fille appréciait à sa très juste valeur. Moi aussi…

La tenant par ses cheveux je l’emmenais "visiter" l’appartement. Je la maintenais fermement. Parfois, à la cuisine, à la salle de bain, je m’arrêtais pour lui toucher le sexe au travers de son pantalon. L’humidité suintait à travers le tissus. A chaque fois, agitée d’un spasme, se fléchissant sur ses jambes pour se cambrer, Estelle, en gémissant, m’offrait la plus large amplitude possible. En écartant ses cuisses.

Elle tentait de m’embrasser. Lorsqu’elle y parvenait, sa langue fouillait ma bouche avec une avidité passionnée. Elle faisait couler sa salive dans ma bouche. Crachant parfois. Je savourais cette liqueur avec un bonheur fou. Le jus de chacune de ses muqueuses est un régal. Dans les toilettes, je la pris dans mes bras. La jeune fille se serra contre moi, frottant son pubis sur mon sexe. Tâchant son pantalon de mon liquide séminal.

 

Estelle léchait la peau de mon visage, me mouillant de sa salive. En gémissant la jeune fille, les mains toujours attachées dans son dos, prit appui contre le mur en me disant : < Prends-moi ! Prends-moi n’importe où, mais prends-moi, je deviens folle ! >. J’ouvrais son pantalon. Je le tirais vers le bas. Il était à présent sur ses chevilles. Ses bottes empêchaient de le retirer complètement.

Je tombais à genoux pour lui lécher le sexe. Ce dernier était trempé. De la cyprine commençait à couler sur sa cuisse droite. Estelle poussa un râle de plaisir. Cambrée sur ses cuisses écartées, le bassin projeté en avant, elle m’offrait le meilleur angle. Son jus, absolument divin, me coulait sur le menton. Soudain, la jeune fille, pour la première fois, se "lâcha". Je fus rapidement trempé de pisse…

 

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06/11/2015

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