L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du conservatoire - (Episode 41)

 

 

Estelle

 

Estelle, les mains toujours attachées derrière le dos, tout en pissant, se laissa tomber doucement le long du mur. Elle lâcha plusieurs petits cris. Son pantalon et sa culotte, sous les genoux, retenus par ses bottes, étaient également trempés. Une fois encore je comprenais pourquoi la jeune fille avait son petit sac de sport, lorsqu’elle venait me voir. Il y avait à l’intérieur de quoi se changer. Précautions toutes féminines.

 

Estelle, couchée au sol, les yeux m’implorant, écarta ses cuisses autant que le lui permettait ses vêtements. Malgré la position inconfortable, elle me fit : < Viens ! >. Je la couchais au sol, je me mettais sur elle. Je la pénétrais doucement. D’un dernier coup de rein, la jeune fille s’enfila sur mon membre turgescent. Une fois encore l’intense douceur du sexe étroit de ma complice se refermait sur ma virilité.

 

Je restais sans bouger. Estelle imprimait un rythme régulier à son bassin. Ses mains attachées ne lui permettaient pas la liberté de mouvements qu’elle aurait souhaité. Elle m’embrasse avec sa fougue habituelle. Soudain, excitée par tout ce qui venait de se passer, sans pouvoir se contrôler, la jeune fille eut un orgasme qui lui fit pousser quelques nouveaux cris. Cris suivit d’un long râle de plaisir.

 

Je me retirais. J’étais un peu étonné de la rapidité avec laquelle Estelle avait atteint son plaisir. Je me redressais. Saisissant la jeune fille par ses cheveux, je l’obligeais à se lever. Je lui retirais ses bottes et ses vêtements mouillés. Le sol était trempé. Je l’emmenais au salon pour lui libérer les mains. Estelle se frottait contre moi, toute nue, m’embrassant comme une folle. Je retirais mes vêtements mouillés, pour me retrouver nu à mon tour.

 

Nos corps fins et tendus, serrés l’un contre l’autre, nous procurèrent d’intenses émotions. Au bout d’un long moment, nous reprenions nos esprits. Je ramassais les vêtements pour les emmener à la salle de bain. Pendant notre douche, la machine en lavait une partie. Sous le jet d’eau dans l’étroite cabine, nous partagions la douceur de nos peaux. Je savonnais Estelle qui me savonnait aussi. Nous étions à rire aux éclats. Tout en alternant avec de douces caresses. Parfois intimes.

 

Nous nous sommes essuyés. Je séchais les cheveux de la jeune fille avec le sèche cheveux. Je la coiffais longuement. Devant le miroir, Estelle nous regardait. < Tu as vu comme on est beaux tous les deux ! > me fit-elle en déposant un baiser dans sa main avant de le souffler dans ma direction. Je ne savais quoi répondre et me contentais de lui sourire. Comme elle était belle, à la fois si fragile et si vivante.

 

De son sac de sport, Estelle avait tiré un même pantalon noir et un même sweat-shirt. Elle s’en revêtit en me disant : < Il ne faut plus que je fasse bêtise ! >. Je riais en lui précisant : < Tes autres vêtements sont déjà au sèche-linge. Tu peux t’oublier quand tu veux ! >. Elle se précipita dans mes bras en s’écriant : < Je t’aime, je t’aime, je t’aime ! >. Retenant mes larmes, je gardais soigneusement mon visage caché dans ses cheveux pour répondre, en chuchotant : < Moi aussi ! >. Faisant semblant de garder tous mes moyens…

 

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02/03/2017

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