L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Estelle, la jeune fille du consevatoire (Episode 37)

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                                                                      Estelle

J’avais entraîné Estelle en la tenant pas ses cheveux dans les toilettes. La jeune fille appréciait d’être "guidée" ainsi. Elle était à présent debout, là, entre la faïence des toilettes et le mur. Je la regardais longuement. Les traits fins de son visage angélique offraient un curieux paradoxe avec la situation dans laquelle nous nous trouvions. Estelle me fixait presque avec défi. Comme elle était belle. Conquérante…

Vêtue d’un pantalon noir, moulant, d’un pull noir, chaussée de bottes équestres, Estelle présentait cette silhouette anorexique que j’aime tant. Sa haute taille, ses longs cheveux qui flottaient en liberté jusqu’au milieu de son dos, tout cela participait du trouble qui m’envahissait une fois encore. La jeune fille était coutumière du fait, elle savait les sortilèges qu’elle exerçait sur moi, sur ma psyché.

Tout en me fixant de son regard insistant, lentement, Estelle s’accroupit devant moi. La tenant toujours pas sa chevelure, j’attirais sa tête au-dessus de la faïence des toilettes. Tombant à genoux, la jeune fille me saisit de ses deux mains, par les hanches. De ma main libre, doucement, je passais mon sexe sur son visage. Pour me permettre de le frotter sur toute la surface de sa peau. La jeune fille bougeait doucement, me présentant chaque angle de son adorable face.

 

Parfois, j’enfonçais mon sexe dans sa bouche pour l’en ressortir immédiatement. Estelle, d’un mouvement de tête, cherchait à me retenir à plusieurs reprises. De la main gauche, je tenais ses cheveux. De ma main droite je guidais mon sexe encore mou. Le passant sur ses joues, sur son nez, son front, insistant sur les lèvres de sa bouche. Là, maintenant, je m’introduisis une nouvelle fois pour y rester.

Je restais ainsi quelques minutes. Estelle commençait à sucer. Je pouvais sentir la douceur chaude et humide de l’indicible caresse. Je me concentrais. Soudain je lâchais une première giclée. Estelle se cabra. D’un mouvement de la tête, elle essaya d’enfoncer sa bouche sur mon sexe. A chaque giclée suivante, tentant de déglutir proprement, elle émettait des gloussements de bonheur.

Parfois, lorsque j’insistais en laissant des giclées plus longues, ne pouvant tout avaler, Estelle, tout en toussant, en laissait déborder. Elle relevait alors la tête pour me fixer, arrogante et fière. Son menton dégoulinait de liquide jaunâtre auquel se mêlait déjà le plus épais liquide séminal. A chaque fois, après avoir dégluti, elle revenait me pomper en gémissant. Je vacillais sur mes jambes fléchies. Le vertige me gagnait une nouvelle fois.

 

Estelle, le visage collé à ma braguette, concentrée, les yeux fermés, gémissant de plaisir, me suçait avec cette avidité habituelle qui m’étonnait tant. Le l’observais. Une profonde émotion m’envahissait, créant un nouveau trouble dans ma psyché. J’avais cessé les giclées régulières. A présent, la jeune fille savourait la "soupe", ce mélange dont elle était si friande et gourmande. Estelle manifestait son plaisir avec des gémissements qui ponctuaient chaque arrivée de sécrétions.

Nous étions ainsi depuis une bonne vingtaine de minutes. Les mouvements du bassin de la jeune fille témoignaient de l’inconfort qui la gagnait ainsi, à genoux sur le petit tapis des toilettes. Aussi, la saisissant par le menton et la nuque, je la forçais à se redresser. Debout devant moi, le menton dégoulinant, le visage trempé par un mélange de sa sueur et de mes substances, Estelle m’embrassa avec fougue. Je l’entraînais vers le salon…

 

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14/10/2015

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