L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

La collègue à Christine est revenue (partie 3)

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                                                    La collègue à Christine vient se faire baiser - (Partie 3) -

 

 Durant la semaine, Christine m'entretenait parfois de ses relations professionnelles avec Clarisse. Les deux enseignantes se voyaient à la récréation et, parfois, après les cours pour quelques projets communs. Le dernier en date était cette fête de fin d'années scolaire, le 20 juin. Les deux filles avaient travaillé dur pour préparer une décoration magnifique. Christine me parlait également de leurs "confidences" suite à nos expériences à trois.

 

Clarisse avait beaucoup apprécié de se faire baiser samedi dernier. Cela faisait presque trois ans, depuis sa rupture, qu'elle n'avait plus "pratiqué". Dans le milieu enseignant, il existe ce fameux "mouvement". Possibilité offerte, en fonction des places disponibles, de demander sa mutation dans un autre département. Clarisse avait fait une demande pour le Var. Demande qui venait d'être acceptée. C'était donc sa dernière saison ici.

 

Christine me parlait également des penchants "masturbatoires" de Clarisse. Pratiques dont raffolait sa collègue. Elle regagnait parfois sa voiture, entre midi et deux, pour aller se masturber discrètement sur le parking désert dans cette tranche horaire. Aussi, samedi soir, pour l'invitation de Clarisse à venir passer la dernière soirée avec nous, Christine me suggéra de lui faire un "cadeau".

 

Mercredi après-midi, Christine et moi, sommes allés à la ville. Nous allions parfois dans un sex-shop pour y découvrir les "nouveautés" proposées. Nous y avons donc fait l'acquisition d'un magnifique "Sex-Toy". Un de ces fameux "oeufs" vibrants, à pile,  que la fille place dans son vagin. "Oeuf" que la fille  peut actionner à partir d'un boîtier. Dans un très bel emballage.

 

Le samedi soir arriva rapidement. J'avais préparé des fougasses au Roquefort. Accompagné d'une salade, ce serait sans doute un repas apprécié. Clarisse était d'origine provençale. Il fallait donc que ces fougasses soient réussies. Elles le furent. Clarisse arriva pour dix neuf heure. Elle me fit la bise en déposant ses lèvres sur les miennes. Je glissait rapidement une main entre ses cuisses pour la retirer immédiatement. La jeune fille eut un mouvement de bassin et me fit un sourire.

 

Nous passâmes à table de suite. Durant le repas, la conversation était principalement axée sur le déménagement à venir et de la mutation dans le nouvel établissement. Une petite école de village. Clarisse semblait se réjouir de retrouver son sud. Nous nous sommes régalés de notre repas. Après la vaisselle, Christine proposa de prendre le café au salon. Clarisse caressa longuement le cuir du fauteuil avant de s'y asseoir. Elle me fit : < Je vais en faire une photo pour le "souvenir" >.

 

J'étais assis dans le canapé, Christine à mes côtés. Rapidement, ma compagne m'avait sorti le sexe qui pendait entre mes jambes. Clarisse, me fit son premier clin d'oeil et mima une masturbation masculine de sa main droite. Elle me fit : < Tu es un "adepte" m'a dit Christine. Tu me fais une démonstration ? >. Je me mis à me branler doucement, comme j'aime à le faire. Christine se leva pour aller s'asseoir au sol, à côté du fauteuil. Les deux filles m'observaient avec un sourire lourds de sous-entendus.

 

J'étais là, depuis dix minutes, dans un silence de plomb, à me masturber en regardant les deux vicieuses. Soudain, se levant rapidement, Clarisse vint se mettre à genoux entre mes jambes. Je lui agitais mon sexe sous le nez. Christine, se levant à son tour, vint s'asseoir à mes côtés pour observer ce qui se passait. Avec une de ses réactions imprévisibles, Clarisse se mit à me sucer. En faisant, elle me fixait dans les yeux. Un nouveau clin d'oeil.

 

Au bout de quelques minutes, Clarisse cessa sa pipe pour se relever. Ouvrant son pantalon, elle le fit tomber sur ses chevilles. Elle fit tomber sa culotte et retira le tout. Elle se coucha sur le dos sur l'épais tapis de laine devant le canapé. Ecartant les jambes largement, de son index elle m'invita à la rejoindre. Je me levais et sans attentre, pantalon aux genoux, je la pénétrais. Aussitôt, la jeune fille se mit à gémir et à pousser de petits cris presque plaintifs. Je restais sans bouger.

 

Christine, accroupie derrière moi, me retira mon pantalon et mon slip. < C'est dommage que tu partes, tu aurais pû venir te faire baiser toute l'années scolaire prochaine ! > lui fis-je, en donnant une série d'accoups avec mon bassin. < Je sais, mais j'arrive toujours à la fin de quelque chose ! > me répondit-elle, en contractant les muscles intérieurs de son sexe. Sensation très agréable à laquelle je répondais par des contractions qui faisaient bouger mon sexe dans le sien.

 

Christine était venue s'allonger à nos côtés. Elle jouait avec les cheveux de Clarisse. < Tu vas encore te faire baiser comme une salope ! > fit ma compagne en lêchant la sueur qui perlait sur le visage de la baiseuse. Je m'étais redressé, en appui sur les mains et je scrutais cette fille faussement réservée qui avait bien joué son "jeu". Clarisse passa ses jambes autour des miennes et se mit à bouger de plus en plus rapidement. Je restais immobile.

 

Accrochée à moi, Clarisse se secouait en rythme. Tout en faisant, elle me fixait dans les yeux. J'approchais mon visage du sien. Elle me scrutait. Je devais être le "personnage" idéal de son "film" de l'instant. Soudain, la jeune fille me cracha au visage ! Je restais étonné par cette subite initiative. Elle me regardait avec un air de défi. Christine avait passé sa main dans son pantalon et nous observait avec attention sinon passion. Elle vint lêcher la salive de sa collègue. Christine aimait le jus de toutes les muqueuses.

 

A mon tour, doucement, je me mis à bouger du bassin. Clarisse rejeta sa tête en arrière avant de se laisser retomber au sol. J'accélèrais mon mouvement. Clarisse avait cessé de bouger et, par des mouvements précis du bassin, elle cherchait les meilleures sensations. Collée à mon corps, elle se cambrait par mouvements précis. Elle poussait des petits cris plaintifs. Christine s'offrit un de ses rapides orgasmes qu'elle ne peut contrôler.

 

Clarisse releva la tête pour m'embrasser avec avidité. Nous étions couverts de sueur et nos corps glissaient l'un contre l'autre. J'arrêtais à nouveau de bouger. C'est elle qui à présent prenait le relai. Elle agitait son bassin en rythme. A présent elle me fixait à nouveau avec cet air de défi. Je lui crachais au visage. Elle se détourna avec une moue de dégoût. Je la saisis par les cheveux pour l'obliger à me fixer et je crachais une nouvelle fois. Christine nous obsrvait en respirant fortement. 

 

Clarisse se mit à bouger de plus en plus vite pour atteindre une série d'orgasmes qui la firent émettre plusieurs râles sonores. Christine avait remis sa main dans son pantalon. Elle me souriait tout en se touchant. Je restais sans bouger. Clarisse repris sa respiration. Je sentais battre son coeur à grande vitesse. Nous restâmes ainsi plusieurs minutes à récupérer. Puis, lentement, je recommençais à bouger en rythme. Clarisse émit un soupir de plaisir.

 

Rapidement, la jeune fille se remit à bouger du bassin. Nous repartions pour un second tour. Christine avait son second orgasme. Et, comme souvent, je vis l'auréole de pisse grandir à travers le tissus de son pantalon bleu. Elle adorait se lâcher car, ne pouvant pas faire autrement, cela participait de son plaisir. Ce qui nous interdisait le plus souvent de baiser dans un lit. A moins d'y mettre une protection. Clarisse me fixait. Je lui crachais une nouvelle fois au visage. Je pouvais sentir ses ongles contre ma peau. Comme si elle voulait me punir.

 

Christine se régalait de ma salive en lêchant le visage de Clarisse. J'arrêtais une nouvelle fois de bouger. A nouveau, Clarisse, par des mouvements de son bassin, cherchait les meilleures sensations. Elle eut plusieurs râles étranges. Puis, en rythme, m'obligeant à l'accompagner, au bout de quelques minutes, elle eut un nouvel orgasme. J'éjaculais dans la fille avec un jet qui me procura une sensation vertigineuse. Clarisse se cambra pour ne rien perdre de ce qu'elle sentait l'envahir. Elle cria de bonheur. Un cri sincère...

 

Nous restâmes un long moment à reprendre nos esprits. Christine se leva pour aller à la cuisine. Clarisse m'embrassa et me murmura à l'oreille : < Putain, comme elle a de la chance d'avoir un mec comme toi ! >. Je lui répondis : < Des "mecs comme moi", ça ne se révèle qu'en compagnie des salope comme elle et toi ! >. Christine revint  avec le "cadeau". Je me retirais de la fille pour m'asseoir sur le tapis, en tailleur. Clarisse fit de même. Christine lui offrit le beau paquet mauve.

 

Clarisse, ouvrant le paquet, découvrant l'objet et son usage, s'exclama : < Wouah ! Super ! Je vais le porter tout le temps et tous les jours ! >. Nous éclatâmes de rire en nous faisant plein de bisous. C'était émouvant. Christine, du doigt montra mon sperme qui s'écoulait du sexe de Clarisse. Aussitôt elle se coucha sur le côté pour venir le récuérer avec sa bouche. Ce qui procura de nouveaux spasmes à Clarisse qui, bouche ouverte, me fixait en respirant fortement.

 

Nous pouvions entendre les gargouillis créés par la suçion de Christine qui pompait mon sperme directement du vagin de Clarisse. Tout comme la jeune fille, cela m'excita également à nouveau. Je me levais et, saisissant clarisse par les cheveux, sans ménagement, sachant à présent la salope qu'elle était, je lui enfilais mon sexe dans la bouche. Elle eut un mouvement de recul. Elle savait que c'était peine perdue.

 

Christine, se redressant, la bouche crêmeuse et le menton trempé, m'embrassa avec avidité. Elle approcha sa bouche près de mon oreille pour me murmurer : < Pisse-lui dans la bouche, ça l'excite ! >. Il m'était impossible de me concentrer, sur l'instant. Au bout d'une dizaine de minutes, j'éjaculais dans la bouche de Clarisse. Curieusement, je n'avais plus nul besoin de la maintenir, elle déglutissait en gémissant. Christine me fit à l'oreille : < Dressée ! >...

 

Je la laissais savourer longement tout ce qui arrivait sous sa suçion continue. Puis, je lâchais un bref jet de pisse. Clarisse me saisissant par les hanches, à genoux, suçait comme si elle se livrait à un acte de dévotion. Je lâchais plusieurs petits jets brefs. La jeune fille savourait. Décidément, son comportement aura toujours été des plus étranges. Une fois encore, je me vidais jusqu'à la dernière goutte.

 

Nous reprîmes une collation. Il était vingt trois heure et tout cela nous avait donné faim. Avant de déguster les petits gateaux de ma maman, Clarisse, en toussant, se leva pour se précipiter vers les toilettes. Elle se mit à vomir avant de les atteindre. J'ai tout nettoyé pendant qu'elle se vidait dans la cuvette. Autant dire que les petits gateaux furent les bienvenus. Clarisse nous quitta vers minuit. Je ne l'ai revu qu'une seule fois, rapidement, le mercredi suivant.

 

Quelques mois plus tard, dans le Var, elle rencontra l'enseignant qui devint son mari...

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04/03/2015

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