L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine et moi dans la descente du parking

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                                                      Christine me suce dans la descente du parking


Nous étions en 1995. Avec ma délicieuse compagne, Christine, nous étions partis en week-end prolongé. C'était le long week-end de la Toussaint. Comme toujours, nous avons donné notre préférence au train. C'est tellement plus agréable au-delà de trois cent kilomètres. Pas de stress, ni d'anxiétés inutiles. La quasi certitude, à l'époque, d'arriver à l'heure. La découverte permanente.

Nous sommes arrivés à Paris pour dix sept heures. Notre hotel était à dix minutes de la gare Montparnasse. Nous y avions réservé une chambre du jeudi soir au dimanche matin. Nous étions venus pour notre visite annuel au musée du Louvre. Nous avions également acheté des billets pour assister à un concert de l'orchestre philarmonique. Deux billets pour une exposition ponctuelle de toiles des Maîtres Hollandais du XVII ème.

Du côté culturel, notre séjour dans la capitale était donc parfaitement organisé. Nous nous étions toutefois aménagé des plages d'improvistaions. Ma compagne, par exemple,  voulait absolument aller traîner dans cette fameuse "Rue des Branleurs", au bas de la rue des martyrs. Rue située entre le 9 ème et 18 ème arrondissement. Pour rejoindre le village de Montmartre, cette rue est un excellent prétexte.

Le premier soir, jeudi, nous sommes allés manger au restaurant. Un délicieux repas qui fut le prélude à une très agréable soirée. Un début de nuit à traîner au village de Montmartre. J'adore ce quartier car j'y ai vécu durant mes deux dernières années d'études à l'école des Beaux-Arts. La place du Tertre est toujours un lieu enchanteur. Même si la majorité des peintres qu'on y voit peindre et exposer sont très mauvais.

Ensuite, nous sommes redescendus par la rue Lepic avec le projet de nous promener sur Pigalle. Passer devant le Moulin rouge et y voir tourner les ailes lumineuses est toujours un enchantement. Devant le petit kiosque qui précède le Moulin de la Galette, ma compagne commence à me toucher en m'embrassant par surprise. Chose dont elle est coutumière. Divin ! Il y a là un immeuble blanc sur la gauche.

Nous sommes tous les deux très excités. Nous avisons la descente d'un parking souterrain. Nous descendons jusqu'à la grande porte métallique fermée. Là, sur la droite, il y l'anfractuosité d'une porte. Nous nous y mettons. Ma complice s'accroupit. Depuis notre départ, je porte l'anneau à sexe qu'elle m'a offert au début de l'automne. Je le porte quelques fois plusieurs jours de suite. Lorsque je marche, en ville, en faisant nos courses ou encore à la maison, cet anneau me procure d'agréables sensations. Je possède toujours cet anneau. On le voit sur la photographie ci-jointe. Je le mets souvent...

J'ouvre ma braguette. Je tiens mon sexe à sa base. Je le secoue dans tous les sens. Je le passe sur son visage. Elle essaie de le gober. Je l'en empêche. Je frotte mon sexe sur sa peau. Nous restons longuement ainsi. Au bout d'un moment, je lui enfonce mon sexe dans la bouche et je la maintient. Par la nuque d'une main, par le menton de l'autre. Nous sommes parfaitement immobiles.

L'anneau fait garrot lorsque je suis en érection. En temps "normal", l'anneau est maintenu par deux chaînettes qui se rejoignent derrière, sur le haut de mes fesses. Ma complice est donc obligé d'adapter sa suçion. Il faut pomper plus fort pour obtenir le jus. C'est très excitant. Je commence à bouger doucement, me masturbant dans la bouche de la fille. Je l'entends glousser. Je la connais bien.

Il y a comme un sixième sens qui m'avertit d'un "danger". Je tourne ma tête dans toutes les direction. Je ne vois rien. Pourtant cette sensation d'être observé persiste. Je scrute avec attention. C'est là, au-dessus de la rambarde qui surplombe la descente que j'aperçois deux formes. Il y a deux personnes qui sont entrain de nous mâter. J'en fais part à ma suceuse. Elle me rassure en me disant : < Ils ne vont pas nous "manger" ! >.

L'anneau, les voyeurs, la pipe, je n'en peux plus. J'éjacule. Avec le "garrot", il n'y a pas de saccades. Le jus coule longuement. Ma coquine se régale en gémissant. Les connaisseuses et les connaisseurs savent qu'avec l'anneau, tout est sublimé. Les spasmes de l'orgasme arrivent un peu après l'éjaculation. Cette sensation décuple la durée de l'orgasme et distille le jus plus longtemps. C'est divin.

Je range mon "matériel". Ma complice se redresse. Nous remontons. En arrivant presque en haut, nous croisons un couple. Ils sont plus âgés que nous. Ils nous gratifient d'un < Bonsoir > poli et presque obséquieux. L'homme se retourne et nous demande : < La place est chaude ? >. Nous nous arrêtons. Tous les quatres, nous éclatons de rire. Je réponds : < Oui, mais on a tout nettoyé ! >. Ma complice corrige : < J'ai tout nettoyé ! >. Concert de rires. C'était donc ces deux-là qui regardaient en attendant leur tour ! Ah ! Paris ! ! !

Nous continuons notre promenade nocturne jusqu'à tard dans la nuit. Arrivé à la lumière des lampadaires, je découvre que le visage de ma coquine porte des traînées discrètes de liquide séminal qui a sêché. Je le lui fais remarquer en lui tendant un mouchoir en papier. Elle me fait : < Non merci. J'aime porter les stigmates de tes exactions ! >. De rares personnes remarquent et se retournent sur notre passage...

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23/01/2015

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