L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine reçoit le ramoneur

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Le ramoneur

Dans la boîte aux lettres j'avais trouvé l'avis de passage d'une entreprise de ramonage qui proposait un contrôle de notre évacuation de fumée. Depuis septembre 1998, nous habitions dans une petite maison. Nous étions au début du mois de novembre. Ce contrôle, obligatoire, laissait quand même le choix de l'entreprise. Après en avoir débattu, Christine et moi, plutôt que de consulter tous les appels d'offres, décidions de contacter "Ramonage-Glando" dont nous avions la publicité sous les yeux.

Rendez-vous fut pris pour le second mercredi de novembre. Quatorze heure. Le dimanche précédent, alors que nous faisions l'amour, je proposais à Christine un ramonage complet de tous les conduits de la maison. Ma compagne, ravie de cette proposition, m'avoua en avoir l'idée depuis quelques jours. La visite d'un inconnu, à domicile, pour un service, est un fantasme assez fréquent. Il suffit de scénariser cette éventualité puis de passer aux actes. Ce n'est pas le premier employé qui interviendrait chez nous. Pas le dernier...

Le conduit principal était situé à la cave, derrière la chaudière à mazout. Le second était celui de la cheminée du salon. Comme nous avions le désir d'allumer des flambées magnifiques dans cette cheminée, il était prudent d'en faire vérifier la parfaite ventilation, ainsi que son nettoyage. C'est là que l'opportunité d'un ramonage plus intime serait l'idéal. Le canapé, l'épais tapis du sol étaient autant de possibilités de faire réaliser cette intervention dans les toutes meilleures conditions.

Mercredi matin, Christine, plutôt excitée, était entrain de me sucer sur le canapé. Nous venions de faire un peu de ménage. J'avais passé l'aspirateur pendant que ma compagne passait le plumeau sur les meubles. Il était onze heure trente. Nous étions également entrain de mettre au point les derniers détails afin que tout se déroule comme Christine le souhaitait. Je proposais à Christine de cesser sa fellation pour nous atteler à la préparation du repas de midi.

Nous avons préparé un délicieux gratin de courgettes au pilpil et au parmesan. Le tout accompagné d'une salade d'endives et de carottes saupoudrées de levure diététique en paillettes. Comme souvent, en périodes de "fêtes", il y eut de la glace en dessert. Après avoir fait la vaisselle, nous retournâmes au salon. Je léchais longuement Christine. Elle était vautrée dans un des deux profonds fauteuils, les jambes relevées sur chacun des accoudoirs.

Il fut prévu que je resterais caché dans la grande armoire ancienne entre le bahut et le piano droit. De là, par la petite grille, je pouvais avoir une vue parfaite sur l'ensemble de la pièce. Par mesure de précaution, pour empêcher tous craquement intempestif, nous avions bourré le meuble de quantité de chiffons et de vieux vêtements. Christine commençait à rythmer le mouvement de son bassin. L'orgasme n'était sans doute plus très loin. Je cessais donc mon cunnilingus savoureux. Il était treize heure cinquante.

Nous mettions les coussins en ordre lorsque nous entendîmes un véhicule se garer dans la cour. Je regardais par la fenêtre. C'était la voiture de Ramonage-Glando. J'entrais dans l'armoire. Christine vérifia la bonne fermeture du meuble. Ma compagne était vêtue de sa jupe d'un bleu nuit , d'un pull bleu passé sur un chemisier blanc. Chaussée de souliers noirs fermés et à talons hauts, sa silhouette en était sublimée. Un coup de sonnette retentit dans le silence de la maison.

Le ramoneur était un homme mince, plutôt grand, la quarantaine, vêtu d'une veste et d'un pantalon de toile noire. Il suivait Christine qui l'emmena à la cave pour la première intervention. Elle remonta pour venir me parler devant la fine grille de la porte de l'armoire. Ce n'était pas vraiment son type d'homme mais le désir d'un moment vicelard était le plus fort. Elle s'assit sur le fauteuil où je l'avais léché il y avait un quart d'heure. Elle feuilletait "Vogue". Elle écarta ses cuisses pour me montrer son sexe, me souriant en me faisant un clin d'œil.

Le ramoneur remonta avec son matériel en précisant que tout était en ordre. Une intervention avait eut avoir lieu au printemps, effectuée par les anciens propriétaires. Par acquis de conscience, le monsieur proposa quand même de vérifier le conduit de la cheminée du salon. Christine précisa que son mari rentrerait d'ici une demi-heure, au maximum. Comme toujours, cette formule apportait un certain confort d'esprit. Pendant que le ramoneur s'affairait devant la cheminée, Christine commença son numéro exhibitionniste.

Le quidam se rendit rapidement compte, en regardant la jeune femme accroupie devant le porte revues, à côté de la table basse, que celle-ci n'était pas farouche. Il lui en fit part d'un air amusé. Christine, entreprenante, écartant un peu plus ses cuisses, proposa au monsieur un ramonage de ce conduit-ci. Le bougre, se redressant ouvrit son pantalon. Il s'approcha avec le pantalon et le slip aux chevilles. Son sexe de bon calibre en érection.

Christine se mit à le renifler avant de le sucer avec avidité. J'étais dans mon armoire, retenant ma respiration, me masturbant doucement. J'observais le "film" avec attention. Mon actrice préférée était entrain de nous offrir un moment grandiose. Ma compagne se retirant, se coucha au sol, les jambes largement écartées. L'employé de "Ramonage-Glando" s'allongea sur elle pour s'y introduire. La jeune femme, passant ses jambes autour de celles du ramoneur, se mit à bouger au rythme de celui du monsieur.

Il essayait de l'embrasser. Je savais que c'était la seule chose que Christine refusait de faire avec des inconnus. Aussi, elle détournait la tête. Le ramoneur, tout à son "affaire", n'insista pas. Les yeux fermés, imprimant à son bassin un rythme de plus en plus rapide, Christine se retira soudain. Le monsieur, un peu décontenancé, la regarda pencher sa tête vers son sexe qu'elle prit en bouche pour le pomper. La saisissant par les cheveux, il lui enfonça sa queue au fond de la gorge. Christine suffoquait en gémissant.

Le ramoneur bascula sur elle. Couché sur la jeune femme, son sexe profondément enfoncé dans sa bouche, il la tenait par les oreilles en bougeant  du bassin. Christine tentait de repousser ce corps qui l'étouffait presque. < Tu veux de la biroute, je vais t'en donner, tu va voir ! > fit le bougre avant de se relever. Il continuait à la tenir fermement par les cheveux. Là, à genoux, Christine fut obligée de pomper à nouveau. Je la connaissais bien depuis ces quelques années ensemble, la situation n'était pas vraiment pour lui déplaire.

Christine, en gémissant montra la montre à son poignet. Le ramoneur dût comprendre le message. Il se cabra. Les jambes fléchies, il éjacula. Son corps, animé de spasmes successifs, se mit à trembler de tout son long. Enfin il relâcha la jeune femme. Elle tentait de déglutir en s'essuyant la bouche. Elle se releva. Elle demanda au monsieur de la suivre dans l'entrée pour le payer. J'en profitais pour sortir de mon armoire. Je passais silencieusement  par la véranda pour sortir de la maison. Là, comme si j'arrivais, je donnais deux coups de sonnettes avant d'entrer chez moi.

Christine, décoiffée, les yeux encore humides, me présenta : < Mon mari >. Faisant semblant de rien, je saluais le coquin et lui demandais si tout c'était bien passé. Le ramoneur précisa que tout était parfaitement en ordre et que cela faisait deux cent francs. (Environ trente euros d'aujourd'hui). Je payais le bougre qui s'en alla. Il ne revint jamais et Christine ne fut jamais importunée.

Après sa douche, Christine eut une furieuse envie de se faire prendre à nouveau. Gentlemen et toujours serviable, je lui fis un remarquable "cadeau" qui nous emmena jusqu'aux environs de dix sept heure. Comme c'était bon et bien avec elle !

C'est sécurisant "d'allumer" lorsque les conduits ont été parfaitement ramonés. L'hiver peut arriver en toute quiétude...

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23/01/2015

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