L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine découvre un Glory Hole - (Episode 1)

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                                                      Découverte d'un Glory Hole- (Partie 1)


Christine et moi, comme nous aimions à le faire le plus souvent possible, nous étions partis pour un de nos week-end prolongés. Nous avions jeté notre dévolu sur une région voisine que nous ne connaissions que peu. A environ quatre heures de voiture. Nous avions réservés une chambre d'hôte dans un magnifique gîte de France. Christine l'avait découvert dans un catalogue touristique.

Nous étions arrivés ce jeudi soir vers vingt et une heure. Nous prenions possession d'une chambre spacieuse et lumineuse. Meublée de façon rurale mais avec un goût certain. Nous avons rangé nos affaires et préparé notre lit. Morts de faim, nous partîmes rapidement à la recherche d'un restaurant des environs. A quelques kilomètres, nous avons trouvé un établissement charmant au bord d'un étang.

Le repas fut délicieux. Désireux de prendre l'air, nous décidions de faire quelques pas sur les bords de l'eau. Il faisait nuit. La lune éclairait le paysage d'une lumière argentée. Une lueur diffuse donnant une apparence irréelle à toute chose. A l'autre bout de l'étang, il y avait des cabanons de jardins. Une dizaine de petites constructions anciennes et en bois. Certaines sur pilotis, les pieds dans l'eau.

Christine me prit la main pour m'entraîner sur le ponton. L'eau noire reflétait la lune. Quelques animaux nocturnes brisaient de temps à autre le silence d'un cri strident. Grenouilles, canards et autres poules d'eau devaient foisonner dans les parages. Sur notre gauche, il y avait l'étang, sur notre droite une rangée de cabanons. Plusieurs d'entre eux étaient ouverts.

Christine, m'entraînant dans l'une des cabanes ouvertes, m'embrassa longuement. Je caressais ses cheveux. J'aimais cette fille comme un fou. Aussi, chacune de ses manifestations de tendresse avait le pouvoir de m'émouvoir jusqu'au plus profond de moi-même. Nous étions dans cet espace à l'odeur forte depuis quelques minutes. Nos yeux s'habituèrent à l'obscurité pour nous permettre de découvrir que nous étions dans ce qui devait être une sorte de toilette publique.

Christine, toujours curieuse de tout, fit rapidement le tour du lieu. Là, dans la cloison qui séparait les deux cabinets de toilettes, à "la turque", il y avait un trou parfaitement rond. Un orifice d'environ six centimètres de diamètre situé à un mètre du sol. < Regarde, c'est un Glory Hole ! > me fit Christine. Je ne savais pas encore ce que c'était réellement. Je n'y aurais même pas prêté attention. Elle me fit mon "éducation", m'expliquant dans le détail ce qui pouvait se pratiquer là !

Nous nous sommes promis de venir y faire un tour, demain, vendredi, jour férié, pour voir "ça" en plein jour. De préférence en matinée, après le petit déjeuner. Une fois encore, j'étais loin de m'attendre à ce que me réservait ma délicieuse compagne...

 

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13/11/2015

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