L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine découvre un Glory Hole - (Episode 6)

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                                                       Christine découvre un Glory Hole - (Episode 6)

Christine, visiblement sous le coup d'une nouvelle surprise, semblait faire face à quelques difficultés. Je la voyais tenter de déglutir. Je comprenais ce qui se passait. Le jet avait du cesser. Aussi bref, fulgurant, qu'il avait du jaillir. A présent, la jeune fille avalait de façon plus sereine. Ouvrant les yeux pour me regarder, elle secoua sa main droite comme pour témoigner de ce qui venait d'arriver.

Mes doigts de ma main gauche caressaient le sexe trempé de ma compagne. Concentrée sur son pompage, Christine gémissait longuement. Une fois encore, elle se retira. Tournant la tête dans ma direction, elle me montra l'intérieur de sa bouche. De la substance visqueuse s'étirait entre ses dents, son palais et sa langue. Le pouce gauche de sa main levée, comme pour me faire comprendre < C'est super ! >.

Christine retourna à son affaire en gloussant de plaisir. Cela faisait bien vingt minutes que cette situation perdurait. Quelquefois, tout en suçant, elle me regardait, l'air émerveillée, pour me faire un clin d'œil. Des bulles se formaient régulièrement aux commissures de ses lèvres. Des coulures s'étalaient sur son menton sous lequel des gouttes s'étiraient avant de tomber au sol. Cela coulait parfois dans son cou, absorbé par son sweat-shirt.

Je masturbais ma délicieuse compagne, doucement, mon index et mon majeur enfoncés dans sa petite grotte de plaisir. Christine, une nouvelle fois surprise par quelques jets, se tenant au mur, absorbait en tentant de ne pas lâcher le "morceau". Une fois encore je la voyais déglutir à toute vitesse, essayant d'avaler chaque lampée sans en perdre la moindre goutte. Au rythme où elles arrivaient.

Du liquide s'écoulait malgré tout, suintant en gouttes laiteuses et jaunâtres, entre les lèvres de Christine et le sexe de l'inconnu. Depuis quelques minutes, ce membre présentait une érection. La peau mate, tendue, était luisante de liquide. Les bords du trou étaient trempés. La jeune fille redressée, droite sur ses genoux, pompait comme une folle en émettant des petits cris d'enchantements. Les épanchements les plus divers devaient lui procurer les plus douces émotions.

Mon cœur battait la chamade. J'étais excité comme un fou. Christine avait saisi ma main pour la guider sur son sexe. Elle était cambrée contre le mur, gloussant de plaisir. Une flaque, au sol, commençait à être absorbée par le tissus du coussin. Soudain, sans doute sous l'effet d'un nouveau jet, plus long que les précédents, la jeune fille se retira pour reprendre son souffle.

Ma compagne se retrouva douchée d'un jet doré qui lui mouilla les cheveux et le visage. Elle eut un orgasme que je pouvais sentir sur ma main. Ma dextre entre ses cuisses et les spasmes de son bassin ne laissaient aucun doute. Poussant comme un cri d'écœurement elle se précipita sur le sexe pour le sucer avec une puissance décuplée. Son visage trempé était déformé par l'effort. Elle poussait des petits cris. Le type éjacula sans doute une nouvelle fois. Je regardais les joues creusées de ma compagne. C'était extraordinaire.

Christine, immobile de longues minutes, déglutissait ce qui semblait ne jamais devoir s'arrêter. Enfin, le type, son sexe sans doute congestionné par tant de jouissance, le retira. Elle tenta de le rattraper en collant son visage contre le trou. Le type lui lâcha un dernier jet car Christine eut un dernier mouvement de recul. Tournant la tête vers moi, elle me regardait comme une bienheureuse. De la pisse coulant de sa bouche.

Lorsqu'elle ouvrit sa bouche, une fois encore j'y voyais du sperme baignant dans un liquide bulleux et jaunâtre. Cette vision n'était pas sans évoquer un urinoir dans lequel un homme se serait masturbé. Fermant la bouche, remuant longuement la substance dans sa bouche, elle avala enfin dans un râle de plaisir. Elle secoua plusieurs fois la tête en me souriant. Je restais silencieux. Admiratif...

Christine se leva. Elle releva son pantalon sur lequel il y avait nombre de taches. Le haut de son sweat-shirt, était trempé d'une auréole qui allait jusque sur ses petits seins. Son visage et ses cheveux, jusqu'aux oreilles, dégoulinaient. La voix du type résonna soudain : < On fait connaissance ? Tu viens prendre un café ? >. Je savais qu'après une pipe avec un inconnu, Christine n'avait qu'une seule envie, se sauver en courant.

Le type l'attendait à la sortie du cabinet, devant le lavabo. J'étais sorti et me tenais derrière la fenêtre prêt à intervenir au besoin. Christine déclina l'offre. L'inconnu insista encore pour se voir opposer un nouveau refus. Christine, à toute vitesse, sortant du cabanon, dévala les escaliers. Le type lui fit encore : < Tu reviens demain matin ? >. La jeune fille, marchant vite, sans même se retourner, répondit, < Non ! >.

Je filais en courant derrière les bosquets pour être à la voiture avant Christine. Là, ma compagne se changea. Avec des mouchoirs en papier, elle séchait quelque peu ses cheveux. Elle n'avait plus qu'une envie, prendre une douche. Nous avons démarré précipitamment car dans le rétroviseur, je vis arriver l'individu. Le quidam, étonné de me voir, resta, les mains sur les hanches à regarder partir la voiture...

 

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24/11/2015

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