L'ECRIT DE JOIE

L'ECRIT DE JOIE

Christine et moi en Ecosse

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                                                        Christine me suce au bord de la mer, en Ecosse


En cette mi-septembre de ce début des années quatre vingt dix, avec ma compagne, Christine, nous avions loué un studio en bord de mer, à Aberdeen. Je voulais lui faire rencontrer ma famille et lui faire découvrir l'Ecosse. 

Je suis d'origine anglo-saxonne et, par atavisme, j'aime me ressourcer au pays de mes origines, l'Ecosse. Il m'est impensable de ne pas y passer au moins trois semaines chaque année. Ce que je m'applique à faire quoi qu'il arrive. Depuis l'avoir quitté à l'âge de huit ans. Avec mes parents, puis seul...

Ce jour-là, nous étions partis pour visiter Dunnottar Castle, à quelques kilomètres au sud de Stonehaven. La journée était belle, le ciel d'un bleu limpide et le soleil haut dans le ciel. Qui connait l'Ecosse sait ce que l'été indien veut dire...

Je garais la voiture de location sur le parking, à cinq cent mètres des ruines imposantes de ce chateau du XIII ème siècle. Il y a plusieurs batiments entourés d'un mur d'enceinte. Construit sur une petite presqu'île, dont les falaises surplombent la mer,  ce chateau offre un vue magnifique sur l'immensité.

Le sous-sol du chateau est un véritable gruyère que les milliers de touristes visitent chaque année. En cette période, nous n'étions pas très nombreux à parcourir le site médiéval. Quelques couples parcouraient les chemins traçés dans l'herbe verte.

Ma compagne, délicieuse coquine entreprenante, comme je les aime, discrètement me tripotait. A tous bouts de champs, elle m'embrassait goulûment. Tout cela participait à entretenir un état d'excitation des plus agréables.

Nous débouchions d'une des galeries souterraines, parfaitement éclairées, pour nous retrouver sur une plate-forme au-dessus de l'abîme. En se penchant sur la rembarde, nous pouvions voir et entendre d'énormes ressacs qui se brisaient sur les rochers, quelque cinquante mètres plus bas. C'était réellement impressionnant.

Nous avisions une poterne, fermée à clefs, dont le renfoncement permettait de se mettre à l'abri des regards. Ma compagne, me prenant par la main, m'attira en cet endroit. < Viens par là, j'ai des choses à te dire ! >, me fit-elle. C'est là que, s'acroupissant devant moi, m'ouvrant la braguette, ma compagne entreprit d'extirper ma turgescence.

Je restais là, tous les sens aux aguets, me collant au maximum contre le chêne de la porte. Sans venir par là, il était impossible de nous aperçevoir depuis la plate-forme. Mais le risque de se faire surprendre était quand même bien réel.

J'avais vraiment envie de fermer les yeux et de jouir de l'indiscible caresse sans avoir avoir à me préoccuper du reste. Je connaissais le caractère frondeur de ma coquine. Je savais qu'elle appréciait de me mettre dans des situations embarassantes. Mais là, quand même...

Cela faisait quelques minutes que j'étais envahi de plaisir. Je sentais ma compagne savourer l'instant, au propre comme au figuré. Ses gloussements ne laissaient aucun doute quand aux joies partagées. Habituellement, j'aime à faire durer. Je contrôle toujours parfaitement mes émois et mes orgasmes. Mais là, curieusement, j'avais l'envie folle de me laisser aller sans endiguer la montée de sêve. Sans doute un peu par peur...

J'éjaculais en retenant ma respiration. En ce faisant, je levais les yeux au ciel. C'est là que, la respiration subitement coupée, je constatais l'existence d'une plate-forme supérieure. Une jeune femme, blonde, retenant ses cheveux balayés par le vent, nous observait avec attention, le sourire aux lèvres. Cela ruina quelque peu le bon déroulement de l'orgasme. Retirant mon sexe de la bouche de ma compagne, à son grand étonnement, moi qui aimait à partir pour un second tour, je remballais rapidement l'objet du plaisir.

Ma coquine se redressa et regarda à son tour la silhouette de la jeune femme qui souriait toujours juste avant de disparaître. Nous nous regardâmes juste avant d'éclater de rire. Ma compagne s'essuyant le menton avec un mouchoir en papier, me fit : < Tu savais qu'elle mâtait ? >. < Non, je m'en suis rendu compte en jutant ! > répondis-je. < Moi, je le savais ! > fit-elle, espiègle comme à son habitude...

Une fois de retour au niveau supérieur, nous nous dirigeâmes vers le magasin de souvenirs. Chacun, une grosse glace à la main, nous revenions vers la voiture. C'est en quittant l'enclos du site que je regardais avec attention autour de nous. Sur la droite, là-bas, en contre-bas,  à environ deux cent mètres, il y avait, dans un groupe de six personnes, la jeune femme blonde. Je la montrais à ma compagne qui lui fit un signe de la main. La blonde répondit à son tour par un signe rapide.

Cette simple scène eut pour effet de me gratifier d'une nouvelle et formidable érection. J'en fis part à ma coquine qui me fit : < On va régler ça dans la voiture ! >.

Ainsi, ma compagne, délicieusement entreprenante, m'avait attiré à l'écart dans un bus bien précis. Comme je l'aimais, la bougresse...

 

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23/01/2015

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